Amphithéâtre d’Arles © Tee Farm – Pixabay.com

 

 

 

Accueil Provence 7

Liste des Villes et Villages de la Provence Romaine


 

 

 

 

 

  • Les notions de villes et villages ont évolué depuis l’empire romain. Il est toutefois possible de faire deux types de recherches :
    1. Identifier parmi les villes et les villages actuels de la Provence ceux qui ont un passé romain.
    2. Comprendre ce que sont devenus les sites romains les plus importants qui ont pu changer de nom ou se fondre dans de nouvelles entités.
  • Sur ces bases, un très grand nombre de villes et villages de Provence peuvent s’honorer d’un passé romain attesté par des fouilles archéologiques et des citations dans des ouvrages.
    1. Plusieurs de ces sites ont joué un rôle majeur dans l’antiquité romaine.
    2. On les retrouve à la naissance du Christianisme officiel (4e s.) avec le statut d’évêchés et d’archevêchés.
  • Certains sites, plus anciens encore ont des origines grecques, ligures, celto-ligures, voire étrusques.

 

 

Plus importantes villes romaines de Provence


 

 

ViaDomitia

 

 

 

 

Villes et Villages romains des Alpes-de-Haute-Provence (04) et des Hautes-Alpes (05)


 

 

 

 

Villes et villages romains des Alpes-Maritimes (06)


 

 

Trophée de La Turbie (06). Symbole de la Provence Romaine. © Fabio Lotti – Fotolia.com.

 

 

  • Amirat. Toponyme issu du latin Admiratum, poste de guet.
  • Andon. Etape sur la Via Ventiana (VenceDigne par Castellane). Vestiges de 5 camps celto-ligures aux alentours (ex. Castellaras de la Selle d’Andon réutilisé par les Romains).
  • Ascros. Les Romains y établissent au 1er s. av. J.-C., un poste de surveillance sur un petit castellaras ligure.
  • Auribeau-sur-Siagne. Site occupé par la tribu ligure des Oxybiens qui pourrait être la station-étape Ad Horrea à mi-chemin entre Forum Iulii (Fréjus) et Antipolis (Antibes) sur la Table de Peutinger.
  • Auvare. On a trouvé sur le site des tegulae (tuiles romaines) et des marques de fabrique. Le nom pourrait venir de Ad Varam par référence au fleuve Var ou au Vaira.
  • Bar-sur-Loup (le). Vestiges celto-ligures et gaulois sur un site où les Romains installent un camp fortifié en 125 av. J.-C.
  • Beaulieu-sur-Mer. Les Grecs y fondent le port d’Anao (5e s. av. J.-C.) que les Romains agrandissent en s’installant sur les hauteurs.
    1. Anao est cité dans l’Itinéraire Maritime d’Antonin.
    2. Le site est réputé pour sa production d’olives.
  • Beausoleil. Vestiges de castellaras ligures. Occupation par les Grecs puis les Romains.
  • Belvédère / Roquebillière. Les Romains fréquentaient l’établissement de bains de Berthemont.
  • Bendejun. Vestiges de fortifications et d’enceintes ligures sur la ligne de crête du Férion et les plateaux de Bendejun. Traces de l’occupation romaine : restes d’un chemin pavé (4e s.) et d’un temple avec inscription.
  • Beuil. Le site habité par la tribu ligure des Vélaunes avait attiré l’attention des Romains pour sa position stratégique proche de la voie de communication Cemenelum-Italie, en haut des gorges du Cians. Ils y fixèrent le Castrum Boliacum, fort servant de relais à des fins militaires.
  • Bézaudun-les-Alpes. Sur le castellaras des celto-ligures, les Romains établissent un oppidum.
  • Biot. Les tribus ligures des Décéates et des Oxybiens fermement établies sur le plateau qui surplombe la Brague donnèrent bien du fil à tordre aux Romains au point de les forcer à prendre la route du nord par le Montgenèvre pour se rendre en Espagne.
    1. Avant les Roamains, les Grecs de Nikaïa et d’Antipolis avaient supporté sans relâche leurs harcèlement au point de solliciter l’aide militaire des Romains en 154 av. J.-C.
    2. Il faut attendre 42 av. J.-C. pour que les Romains sécurisent durablement la zone.
    3. A la chute de l’Empire d’Occident, le territoire plonge dans les ténèbres.
    4. A voir : la stèle du dieu Arbagio (2e et 3e s.) au Musée d’Histoire et Céramique biotoises.
  • La Bollène-Vésubie. La présence des Vesubiani est attestée dès le 3 s. av. J.-C.
    1. La découverte de tessons de poterie sigillée (1er s. ap. J.-C.) laisse supposer que des échanges commerciaux avec les Romains existaient.
  • Bonson. Les Romains y avaient établi des postes de surveillance des vallées du Var et de la Vésubie.
  • Breil-sur-Roya. La vallée de la Rutuba (la Roya) était occupée par les celto-ligures (Brodionti, Brigiani et Sogionti) qui furent soumises par Auguste en 14 av. J.-C.
    1. Territoires rattachés au Municipe Romain d’Albintimilium (Vintimille).
  • Briançonnet (Brogomagus). Les site celto-ligure (briga signifiant hauteur, place forte) est situé au carrefour de plusieurs voies de communication ce qui lui vaut d’être une Civitas Brigantiensis avec une unique vocation commerciale ce qui explique l’absence de murs d’enceinte.
    1. En 63, la ville reçoit le statut de Municipe.
    2. A la fin du 2e s. le site est reconnu comme un centre commercial et administratif très actif qui devait atteindre son apogée au 3 e s.
    3. Le forum se trouvait sur l’actuelle place principale.
    4. Une fontaine composée de 2 sarcophages romains en calcaire (2e et 3e s.) a été découverte ainsi que des Cippes de la même époque.
    5. Un ancien habitat romain est attesté au Hameau de la Sagne.
  • La Brigue. La tribu celto-ligure des Brigiani résista longtemps aux Romains avant d’être soumise par Auguste et de figurer sur le Trophée de la Turbie.
  • Le Broc. Vestiges d’oppida des Ligures et des Romains.
  • Cabris. Vestiges d’occupation humaine au néolithique (dolmens) et même au paléolithique (station des Luchous).
    1. Vestiges de castellaras ligures et de stèles funéraires romaines.
  • Cagnes-sur-Mer. La tribu celto-ligure des Décéates occupait le site d’Onepe sur lequel les Romains établirent un oppidum et un poste d’observation de la Via Aurelia.
    1. Deux pierres tombales d’époque gallo-romaine ont été trouvées scellées sur le mur de la maison commune.
    2. 5 e s. Saint Véran, moine de Lérins et évêque de Vence fonde une abbaye sur la plaine littorale.
  • Cannes. La tribu des Oxybiens occupe le site jusqu’à leur soumission suivie de leur éviction par les Romains vers 154 av. J.-C. Les Romains le rendent à leurs alliés phocéens de Massalia (Marseille) qui en font Castrum Marcellinum. Les Romains renforcent leur présence et le site prend de l’importance ce qui aboutit à la construction du Castrum Canoïs (ou Canoas) sur la colline du Suquet. Les Romains occupent également les îles de Lérins (Lero et Lerina). Ils y construisent un port et des bâtiments.
    1. A la fin du 4e s., un tremblement de terre suivi d’un raz-de-marée provoque un affaissement de terrain et modifie la configuration des îles. Des établissements romains et une nécropole de l’Age du Fer sont submergés.
    2. Vers 410, Honorat, un ermite qui s’était établi au Cap Roux après un long périple, s’installa sur Lero et y fonda une abbaye sous l’autorité de l’évêque de Fréjus.
      1. Une chapelle est érigée sur Lerina et dédiée à sainte Marguerite d’Antioche qui lui donna ainsi son nouveau nom.
      2. Le monastère de Lérins devient l’un des plus illustres phares de la Chrétienté. Il forme d’éminents théologiens et évêques qui comptent parmi eux un grand nombre de saints.
  • Le Cannet. L’histoire antique se confond avec celle de Cannes mais il faut noter que la Via Julia Augusta traversait la commune actuelle qui était largement planté d’oliviers (Olivetum).
  • Carros. Occupé depuis la préhistoire, le site est connu au 2 e s. comme Vicus Lavaratensis qui faisait partie du territoire de Vence avec une administration municipale propre (un sénat, deux duumvirs).
    1. Ont été trouvées sur la commune un banc de l’époque paléochrétienne issu d’un site romain et portant des inscriptions antiques ainsi que de nombreuses pierres romaines réemployées.
  • Castellar. Le site d’occupation préhistorique comprenait un castellaras (à l’origine du nom de la commune) réutilisé par les Romains en Castrum.
    1. Au delà, des vestiges d’occupation humaine du 9e au 5e millénaire av. J.-C. ont été trouvés à l’abri Pendimoun, au pied du massif de l’Orméa.
  • Châteauneuf. L’occupation fut préhistorique (vestiges d’environ 2500 av. J.-C.) et Ligure (vraisemblablement les Décéates) avant d’être romaine.
  • Châteauneuf-Villevieille. Les Romains établirent un important poste militaire Villa Vetus ou Villa Vetula (Villevieille) sur le castellaras ligure de la Barre du Midi. Le territoire fut prospère jusqu’au 6e s. avec l’arrivée des Lombards et des Sarrasins.
  • Cipières. Le site doit son nom au bas latin cipparia qui désigne une stèle ou une borne milliaire (cippe).
    1. Une hache en pierre polie du néolithique a été trouvée.
  • Clans. Le village est situé sur la voie de communication reliant Nice à Barcelonnette par Levens, Le Cros d’Utelle, Utelle, la Tour, Clans, Marie, Saint-Sauveur, Isola, Saint-Etienne-de-Tinée, Saint-Dalmas-le-Selvage.
    1. Des vestiges de l’âge du Bronze ont été trouvés à la cachette de Clans.
    2. On notera que le toponyme est issu du latin clantium dérivé de l’indo-européen Kala (rocher).
  • Coaraze. Sur un site ligure, les Romains établirent un camp fortifié sur la voie reliant Cimiez (Cemenelum) à la vallée de la Vésubie par le col Saint-Michel.
  • La Colle-sur-Loup. Les Romains ont établi un poste de guet sur un castellaras de la tribu ligure des Décéates.
    1. De nombreux vestiges romains sont issus de la grotte de Bianchi.
    2. A noter que le toponyme est basé sur le latin collis (colline) devenu colla en bas-latin.
  • Collongues. Selon le poète et grammairien latin Ausone (4e s.), le toponyme serait dérivé du latin colonica qui désigne une terre cultivée par un colonicus (colon).
    1. Sur les hauteurs de la commune, des enceintes fortifiées avaient été édifiées par les Ligures.
    2. Les Romains ont plutôt exploité les terrains situés en plaine ou sur les plateaux.
    3. Non protégés, ils se sont avérés vulnérables lors des grandes invasions.
    4. A noter la découverte de nombreux objets et pierres du néolithique.
  • Contes. Le Vicus Cuntinus est mentionné sur une stèle funéraire romaine du 1e s. et de nombreuses citations latines du 2e s. existent sur ce site qui fut d’abord occupé par les Ligures.
  • Cousegoules. Ce site est particulièrement important par la localisation d’un village sur le site d’Autreville sur la Via Ventiana reliant Vence à Castellane.
    1. Plusieurs bornes milliaires ont été trouvées.
    2. Le traitement de l’eau a laissé des traces intéressantes permettant d’attester l’existence d’un aqueduc (2e s.) à ciel ouvert apportant l’eau de la source Font Foussa.
    3. Une fontaine romaine (1er s.) captant les eaux de la Cagne et un puits (2e s.) confirment l’importance de cette ville étape qui avait connu une occupation celto-ligure avec la construction de castellaras et qui, plus loin dans le temps, a laissé des vestiges du néolithique.
  • La Croix-sur-Roudoule. Des pièces de monnaie à l’effigie de l’Empereur Auguste et des tegulae (tuiles romaines) ont été découvertes sur la commune.
  • Daluis. La commune doit son nom à Caïus Aliens Severus, un centurion romain.
    1. Le cas est en effet fréquent de villages nés sur des domaines agricoles (villae) qui ont pris le nom du fondateur ou propriétaire.
  • (L’) Escarène. Un camp romain a remplacé un castellaras ligure.
    1. L’origine du nom a 3 possibilités : 1/ Il serait dérivé de scala, escalae : échelle, escalier. 2/ Il serait dérivé de escareno (pente raide). 3/ Il viendrait de skarenna (éboulis de rochers).
  • Escragnolles. L’occupation préhistorique du site est attestée par de nombreux vestiges (tombes, dolmens, castellaras).
    1. Le site a été colonisé par les Romains qui ont laissé les traces d’une villa du 1er s. et des monnaies.
  • Eze. La commune était traversée par la légendaire Voie Héracléenne, si importante pour l’histoire.
    1. On note une occupation par les celto-ligures avec le castellaras du mont Bastide.
    2. Les Romains y ont créé le port d’Avisio.
  • Falicon. Le territoire communal a connu une présence romaine.
  • La Gaude. Les Romains ont fait passer la Via Aurelia au sud du village actuel sur un site qui avait été occupé par la tribu ligure des Nérusiens.
    1. Sur la route de Cagnes, a été trouvé un sarcophage romain de 260 ap. J.-C.
  • Gilette. L’occupation est ancienne comme le montrent les nombreux vestiges de l’Age du Bronze (tribu ligure de Gallaetes) : enceinte fortifiée, tombes, traces d’habitat.
    1. Les Romains en ont fait un poste de surveillance (ruines de Colle Belle).
    2. Ils y faisait passer l’axe routier secondaire entre Cemenelum (Cimiez) et Podium Tineadum (Puget-Theniers).
    3. La voie traversait l’Estéron par un gué situé entre le Broc et Gilette.
  • Gourdon. L’occupation romaine est attestée par des vestiges d’oppida et de routes à la Colle Basse et à la Combe.
  • Grasse. Pendant la Paix Romaine, l’habitat de la commune actuelle était semble t’il dispersé dans des villae occupant la plaine particulièrement fertile.
  • Gréolières. Le nom serait dérivé de graculus (choucas).
    1. Important site romain bâti sur des occupations très anciennes.
    2. De nombreux vestiges du néolithique (tombes, abris sous roche, squelettes à l’abri Martin) ont précédé l’occupation ligure (oppidum de Majone, castellaras).
    3. En 175, l’empereur Marc Aurèle a ouvert la Via Ventiana qui reliait Vence à Castellane par Gréolières.
    4. Des bornes milliaires ont été trouvées (notamment celle datée de 213 inscrite IMH 1935) ainsi que des voies dallées.
  • Ilonse. Les Romains ont fait un poste de surveillance d’un site occupé par la tribu ligure des Ectinii.
    1. Il était situé sur la voie de communication entre la Provence et le Piémont.
  • Levens. Les Ligures Lépontiens avaient fait de ce territoire un site défensif important.
    1. Les Romains en ont fait le passage d’une bretelle de la Via Julia vers la Vésubie par Levens et le Cros d’Utelle avec ce qui a été appelé la Route du Sel.
  • Lucéram. Les Romains établirent un poste militaire sur le trajet de la voie de communication entre la Turbie et la Vésubie.
  • Mandelieu-La-Napoule. Ce territoire avait déjà une grande importance pour les Ligures de la Tribu des Oxybiens.
    1. Les Romains y distinguaient 4 parties : Thècle (Théoule) / Epulia (La Napoule) / Avignonet (Minelle) / Mandolocum ou Mandol Vicus (Mandelieu).
    2. Au 5e s., le seigneur de Mandelieu est le fils d’un Préfet des Gaules issu d’une puissante famille gauloise. Il s’appelait Eucher (futur saint Eucher). Il participa très activement à la fondation de l’abbaye de Lérins. Vers 435, il devint évêque de Lyon. A sa mort, en 450, sa fille Consorcia fit construire l’un des tous premiers hôpitaux de France.
  • Marie. Le territoire communal était traversé par la Voie romaine reliant Vintimille à Saint-Etienne-de-Tinée.
  • Menton. La proximité du site italien des Grottes des Roches Rouges permet de retracer la vie des hommes dans la région depuis la fin du paléolithique inférieur jusqu’au paléolithique supérieur.
    1. Site occupé par la tribu ligure des Vitelliens vers le 6e s. av. J.-C.
    2. Les Romains l’ont annexé au 1er s. av. J.-C.
    3. Son importance est considérable avec la traversée du territoire par la Via Julia Augusta et par la Via Aurelia.
    4. A voir : Le Musée de Préhistoire régionale. Rue Loridan-Larchey.
  • Mouans-Sartoux. Occupation celto-ligure puis romaine avec le passage d’une voie romaine et la découverte d’une stèle.
  • Mougins. L’emplacement privilégié du territoire communal se retrouve dans une présence humaine attestée dès le néolithique (hache votive, sépulture, tessons de poterie… et par les castellaras de l’occupation celto-ligure. La présence romaine était importante. La commune pourrait (l’alternative concerne Auribeau) avoir été un relais de ravitaillement majeur pour les Romains sur la Via Julia Augusta sous le nom d’Ad Horrea.
    1. Le Musée d’Art Classique de Mougins est tout à fait exceptionnel par la qualité de ses collections, de ses expositions et de sa communication. Ouvert en juin 2011, il a pris sa place au panthéon des musées antiques ! 5 Rue des Mûriers 06250 Mougins. Tél. 04 93 75 18 35.

 

 

Nice-Cimiez-Fotolia_2182820

Nice – Cimiez (06) © lionel Valenti- Fotolia.com.

 

 

  • (Les) Mujols. Poste de surveillance romain sur un site ligure.
  • Peille. Des vestiges de murailles d’enceintes du néolithique attestent de l’ancienneté de la présence humaine. Peille a connu une présence romaine qui pourrait être considérable s’il se confirmait que l’empereur Pertinax berger, soldat, général, puis Empereur était né à La Turbie à la «Villa Martis» (Saint Martin de Peille)… Quoiqu’il en soit, une rue Pertinax existe bien à Peille (et à Nice) et gageons que peu d’habitants et de visiteurs savent pourquoi !
    1. Pertinax est né le 1er août 126 et mort le 28 mars 193 et la ville italienne d’Alba Pompeia revendique sa naissance dans l’un de ses faubourgs à Villa-Martis d’un père affranchi enrichi dans la manufacture et le commerce de laine…
  • (La) Penne. La tribu ligure des Beretini qui occupait le site aurait été décimée par les Romains qui firent du lieu une étape d’approvisionnement avec relais de chevaux sur la voie de communication entre Cemenelum (Cimiez) et Puget Théniers. Des vestiges de petites fabriques de tegulae (tuiles en terre cuite) ont été trouvées. Le hameau de Besseuges a livré des sépultures romaines. Par ailleurs, une stèle romaine du 2e s. comportant une inscription devenue illisible pourrait indiquer la présence d’une communauté juive.
  • Peone. La tribu ligure des Nemeturii est associée au site annexé par les Romains. Au 5e s. on note un rattachement à l’évêché de Glandèves.
  • Peymeinade. L’oppidum ligure de Peygros devint un site agricole important pour les Romains avec l’exploitation d’oliveraies. Des petites villae ont laissé des traces sur les collines alentour. On y a retrouvé des poteries sigilées, des tuiles (tegulae) et des pièces de monnaie. Il est admis que les Romains y possédaient des pressoirs et des salles de stockage de l’huile dans des dolia.
  • Puget-Théniers. En 49 av. J.-C., après leur victoire sur la tribu ligure des Ectinii, les romains ont établi un camp fortifié au quartier de la Coste. Il faut dire que l’emplacement était stratégique avec des axes routiers secondaires rejoignant la Via Julia Augusta.
  • Rigaud. Sur l’ancien territoire ligure des Eguiturii, les romains ont développé un domaine agricole. Du 3 s. au 5e s., Rigaud relevait de l’évêché de Glandèves.
  • Roquebillère. La station de Berthemont était réputée pour ses eaux sulfurées sodiques.
    1. 1er s. Les Romains y construisent des thermes.
    2. 260. Cornélie Salonine, épouse de l’empereur romain Gallien, y fait une cure «pour raffermir et reconstituer son organisme épuisé». Elle est si satisfaite du résultat qu’elle fait accorder aux habitants convertis au Christianisme pour la plupart d’entre eux, la liberté de culte. L’empereur étend cette liberté qu’il fait confirmer par décret.
    3. L’accès aux sources se faisait par une route militaire, la Via Emilia, qui devait son nom à son constructeur Marcus Emilius Scaurus. Il existait sur place une piscine romaine et une importante source Saint-Jean-Baptiste.
  • Roquebrune-Cap-Martin. La grotte du Vallonet abrite l’un des plus anciens habitats préhistoriques connus en Europe (950.000 ans).
    1. Au 1er s. av. J.-C., les Romains occupent le site détenu par les ligures pour y édifier la station de Lumone (au Cap-Martin) sur le trajet de la Via Julia. Le Tombeau de Lumone (CMH 1951) est daté du 1er s. av. J.-C. Il a conservé des traces de fresques.
  • Roquefort-Les-Pins. Le territoire était habité à l’Age du Bronze (Dolmens) ainsi qu’à l’Age du Fer : un important camp Celto-Ligure (site de Camptracier) a été identifié avec une muraille de 200 m de long et haute de 1,5 à 2 m. Il devint une étape de la voie secondaire vers Grasse par Opio, un camp de repos ou Campus Lexio qui a donné son nom à l’église de Canlache (17 e s.). Plusieurs villae (exploitations agricoles) se répartissaient le territoire communal actuel.
  • Roquesteron-Grasse. Les Romains construisent une importante place forte sur le territoire des Ligures Velauni qui correspondait au passage de l’une de leurs voies de circulation.
    1. Une pierre gravée dédiée à un certain Marcus Paternus décédé à 75 ans a été trouvée sur la route de Conségudes.
  • Roquette-sur-Siagne. Ancien territoire des Ligures Oxybiens sur lequel on a trouvé les vestiges d’une nécropole gallo-romaine.
  • Roubion. Camp retranché des Ligures Ectinii que les Romains transformèrent en oppidum.
  • Saint-Antonin. Occupations celto-ligure et romaine.
  • Saint-Auban. Deux origines de nom sont discutées : 1/ Le nom du général romain Hugo de Sancto Albano (3e et 4e s.). 2/ Le nom d’Alban, évêque de Riez au 4e s.
  • Saint-Blaise. La commune porte le nom du saint né à Sébaste (Arménie Mineure) à la fin du 3e s. D’abord médecin, il devint évêque de cette importante ville étape de la Route de la Soie. Il est mort en 316, décapité après avoir été martyrisé avec un peigne de cardeur. On l’invoque pour guérir des maux de gorge et des goitres. Il est le saint guérisseur des hommes et des bêtes et le patron des chanteurs professionnels mais également des laryngologues, bouviers, drapiers, cardeurs de laine, maçons et de nombreuses confréries. Il est aussi le saint patron de la Croatie et celui du Paraguay. Sa fête est célébrée le 3 février. 4 communes françaises portent son nom.
  • Saint-Cézaire-sur-Siagne. Si le village tient probablement son nom de Jules César, il était habité depuis le néolithique (dolmens) Les vestiges romains y sont nombreux : sarcophages, statuettes, tegulae (tuiles), poteries, débris de canalisations, pièces de monnaies… Les Romains y avaient créé des villae pour la culture de l’olivier, de la vigne et du blé. Il est d’ailleurs surnommé le Grenier de César en raison des granges et des dolias qui servaient au stockage. Outre l’agriculture, les habitants pratiquaient l’élevage des ovins et géraient des pêcheries sur les bords de la Siagne.
    1. A voir : le Pont des Gabres / des Tuves dont les piles datent de l’époque romaine. Le pont était se situait sur la voie de passage principale pour se rendre de Nice-Cimiez à Forum Juli (Fréjus).
  • Saint-Dalmas-Le-Selvage. Dalmas aurait été un légionnaire romain qui au 3e s. avait évangélisé le Sud-Est des Alpes ou l’évêque de Rodez du 6e s.
    1. «Selvage» est un mot dérivé de silva (forêt).
  • Saint-Jeannet. Les Romains avaient utilisé un oppidum du néolithique pour ce site traversé par la Via Julia Augusta (Cimiez-Vence) qui passait en contrebas du village actuel.
  • Saint-Laurent-du-Var. Sur l’espace occupé par le centre commercial Cap 3000, se trouvait au néolithique, un village de pêcheurs avec des huttes sur pilotis. Le site fut ensuite disputé par la tribu ligure des Oxybiens et les Grecs de Marseille qui y fondent un comptoir dans la partie ouest, vers Vaugrenier. En annexant le territoire, les Romains multiplièrent les exploitations agricoles (villae) pour cultiver l’olivier et la vigne.
  • Saint-Paul-de-Vence. Les Romains occupent le site au 2e s. av. J.-C. Ils ont laissé de nombreux vestiges : borne milliaire, double urne funéraire, monnaies, fragments de tegulae (tuiles) et de poteries, dolia. Le territoire communal actuel comprenait plusieurs exploitations agricoles (villae). Il dépendait de Vintium (Vence).
  • Saint-Vallier-de-Thiey. Le nom de la commune est inspiré par le premier évêque d’Antibes saint Valerius (4e s.) martyrisé par les Wisigoths.
    1. La présence de l’homme au néolithique est visible à la Grotte Lombard (6.000 à 5.000 ans av. J.-C.). La commune possède par ailleurs le dolmen de Verdoline (v. 2.000 av. J.-C.). De l’Age du Fer, Saint-Vallier a conservé la Camp de la Malle avec l’une des plus imposantes enceintes préhistoriques de Provence : murailles de 4 m d’épaisseur et de 5 m de haut. Les vestiges celto-ligures et romains sont également recensés sur ce territoire avec des débris de poteries, des bijoux, des urnes, des parures funéraires, des castellaras.
  • Saorge. Ce site perché était un territoire de la tribu ligure des Sorgontii avant son annexion par les Romains qui l’ont rattaché au municipe d’Albintimilium (Vintimille).
  • Sauze. Occupation humaine au néolithique, peuplement ligure et occupation romaine.
  • Séranon. Territoire habité au paléolithique puis occupé par les Ligures avant d’être romanisé. Il était traversé par la Via Ventiana (VenceCastellane).
  • Sigale. Les Romains fondent l’agglomération d’Alassia, actuel quartier d’Entrevignes, sur le territoire des Ligures Velaunii qui a gardé des vestiges du néolithique.
  • Sospel. C’est en 14 av. J.-C. que les Romains pacifient ce territoire ligure qui était habité depuis le néolithique. Il y établissent un important poste militaire Cespedellum / Hospitellum.
  • Spéracèdes. Une grotte sépulcrale du néolithique et un castellaras ligure précèdent l’implantation romaine dont nous avons gardé des vestiges : nombreux éléments d’industrie : tegulae (tuiles), céramiques… et des villae (exploitations agricoles) pour la culture de la vigne et de l’olivier.
  • Tende. Occupation continue au chalcolithique (entre l’Age du Bronze et le néolithique), à l’Age du Bronze avant l’implantation des Ligures (Oratelli, Eguituri, Rotubiens…).
    1. Les Romains y installèrent un camp militaire qui est probablement à l’origine du mot Tende (tenta : tente, campement).
    2. A voir : le Musée des Merveilles Archéologie et Ethnologie.
  • Théoule-sur-Mer. Le site était occupé par les Grecs qui appréciaient le mouillage sûr et la présence d’une source. Un établissement de douane (le Telonion) y était établi. Les Romains annexèrent la région et développèrent l’Oppidum du Mont Martin.
    1. Au 5e s. , saint Honorat y vivait en ermite dans la Grotte de Sainte Baume avant de fonder le monastère de Lérins. L’un de ses compagnons, saint Eucher, était le fils du Préfet des Gaules et le seigneur (dominus) d’un vaste territoire. En 450, sa fille Consorcia fonda un hôpital.
  • (Le) Tignet. Les Romains occupèrent le territoire ligure pour y créer des exploitations agricoles (villae). ils ont laissé de nombreux vestiges : un castellaras ligure récupéré, un buste en marbre du 1er s., des tombes, des tegulae (tuiles), des statuettes, des pièces de monnaie.
  • Toudon. Les Ligures Beretini seraient à l’origine des restanques qui ont été reprises par les Gallo-Romains. C’est avec les Romains que se développent les premiers habitats dispersés construits sur des zones de culture et de pacage (villae).
  • Touët-sur-Var. La tour qui est à l’origine du nom du village aurait été édifiées par les tribus ligures : Eguituri, Nemetari et Aratelli. Les Romains en font une étape obligée sur la voie romaine de Nice à Embrun.
  • Tournefort. Poste fortifié par les Romains.
  • Tourrettes-sur-Loup. Présence humaine au paléolithique (vestiges de Pie Lombard, ossements néandertaliens) puis, occupation celto-ligure par la tribu des Nérusiens. Les Romains y construisirent un oppidum.
  • (La) Trinité. Le territoire de la tribu ligure des Védiantiens est devenu un très important carrefour de voies romaines avec notamment la Via Julia Augusta (La Turbie-Cimiez) le long de la rive gauche du Vallon du Laghet et rejoignant le Paillon au lieu dit Roma.
  • Valbonne. Vallis Bona (la bonne vallée, fertile) était habitée depuis l(Age du bronze (habitats, haches votives, vases funéraires) avant de recevoir un castellaras celto-ligure. Les Romains y créèrent des villae (exploitations agricoles) qui nous ont laissé de nombreux vestiges : fragments d’amphores, de dolia, de tegulae (tuiles), de jarres pour le stockage de l’huile et des céréales. Un aqueduc romain à La Bouillide (2e s. IMH 1936), alimentait Antibes après un parcours de 17 km de long.
    1. A voir : le pont-aqueduc sur la Brague à la Valmasque.
  • Vallauris. Le piton boisé sur le plateau des Encoudoules était occupé par les celto-ligures (probablement Décéates) à partir du 3 e s. av. J.-C. et désigné sous le nom de Cantabensis.
    1. Des traces de la Via Julia Augusta ont été trouvées aux Pertuades, aux Encourdoules, aux Impiniers, au gué du Pas d’Estrech sur la Siagne… jusqu’à Fréjus. L’aqueduc des Clausonnes (2e s. IMH 1936) sur le site de Sophia Antipolis (Valbonne).
  • Villefranche-sur-Mer. Après un habitat de l’Age du Fer sur le Mont Leuze et une occupation ligure, le site fut reconnu par les grecs comme un abri sûr pour leurs bateaux. Les Romains créèrent l’ancrage d’Olivula Portus.
  • Villeneuve d’Entraunes. Il est possible que le site ait été occupé par le village d’Abusiscum.
  • Villeneuve-Loubet. Oppidum de la tribu ligure des Oxybiens et comptoir grec, le territoire communal a été profondément modifié par les Romains qui y ont implanté de grands domaines agricoles (villae).

 

 

Villes et Villages romains des Bouches-du-Rhône (13)


 

 

  • Aix-en-Provence. Voir Aix romaine.
  • Alleins. Occupation romaine.
  • Arles. Voir Arles romaine.
  • Aureille. Située sur la Voie Autélienne qui lui donne son nom. 3 Milliaires et vestiges d’une villa au Pas de Claveou.
  • Auriol. Oppidum du Baou Rouge (occupation de la Tène au gallo-romain). Trésor de monnaies grecques. Habitat gallo-romain de la Moricaude. Vestiges romains des Tourraques (exploitation agricole).
  • Aurons. Médailles romaines impériales au Castellas. Vestiges de villa avec thermes.
  • Barben (La). Passage de la Voie Aurélienne.
  • Baux-de-Provence (Les). Oppidum des Bringasses sur une forteresse naturelle.Borne milliaire dans une propriété privée. 2 stèles funéraires. 2 nécropoles (pré-romain et romain) au nord sous le rempart.
    1. Musée lapidaire et d’archéologie (hôtel de la Tour-de-Brau) : fragments lapidaires, reconstitution de 3 sépultures celto-ligures…
  • Beaurecueil. Passage de la Voie Aurélienne. Vestiges gallo-romains.
  • Belcodène. Nombreux vestiges gallo-romains trouvés sur la colline du Castellas. Inscriptions funéraires sur marbre, provenant d’un édifice chrétien, trouvées près de la chapelle saint-Jacques.
  • Berre-L’Etang. Sépultures avec mobilier.
  • Bouc-Bel-Air. Vestiges de villae à Sousquières et à Pont-de-Bouc. Sépulture gallo-romaine de la Gratiane.
  • Bouilladisse (La).
  • Cabannes. Monnaies impériales trouvées près de la chapelle Saint-Michel.
  • Cabriès. Vestiges près du hameau de Calas. Restes d’exploitation agricole à la Guérine.
  • Carry-le-Rouet. Incarus positio est cité dans l’itinéraire maritime d’Antonin.
  • Cassis. Carsicis Portus est cité dans l’Itinéraire Maritime d’Antonin. Oppidum ligure du Baou Redon. Cimetière marin de Cassidaigne. Céramique sigillée. Lampes paléo-chrétiennes à Port-Miou.
  • Ceyreste. Inscription sur la fontaine voûtée romaine dans le village.
  • Châteauneuf-le-Rouge. Passage de la Voie Aurélienne. Oppidum romain.
  • Châteauneuf-Lès-Martigues.
  • Châteaurenard. Occupation romaine :inscriptions funéraires.
  • Ciotat (La). Port situé sur l’ancienne Kitharista (cité gréco-massaliote). Cimetière marin dans la baie.
  • Cornillon-Confoux. La cité doit vraisemblablement son nom à la famille affranchie des Cornelii. L’occupation est attestée depuis l’Age du bronze. Traces d’habitat ligure. Ruines de villa gallo-romaine. Nécropole paléo-chrétienne à l’entrée du cimetière : tombe sous enfeu, stèles romaines du 1er s. (IMH).
  • Cuges-les-Pins. Huilerie romaine au lieu dit Gros-Drioux.
  • Eguilles. Oppidum celto-ligure au Pierredon (IMH). Divers vestiges en différents lieux de la commune. Passage de la Voie Aurélienne dite «Chemin d’Orient». L’emplacement d’un temple au lieu-dit la Bastide-Forte (légende de la Chèvre d’or) n’est plus visible.
  • Ensuès-la-Redonne. Découverte de sépultures sous tuiles et en amphore.
  • Eygalières. Oppidum de la Lèque. Passage de la Voie Aurélienne.
  • Eyguières. Nécropole gallo-grecque du mont Menu. Vestiges de la Voie Aurélienne. Cippe christianisé.
  • Eyragues. Vestiges gallo-romains découverts en plusieurs points du territoire.
  • Fare-les-Oliviers (La). Urnes funéraires. Médailles.
  • Fontvieille. Deux aqueducs parallèles. L’un alimente Arles, l’autre, la meunerie de Barbegal (IMH). Autel taurobolique taillé dans le roc «de la coquille» (MH). Vestiges romains de Caparon (MH). Moulin romain. Echelles d’eau.
  • Fos-Sur-Mer. Fondation romaine «Fossa Mariana». Des fouilles sous-marines ont révélé des amphores, des sépultures, de la poterie, des vases, des lampes. Une nécropole rupestre est au pied du rocher de l’Hauture.
    1. Musée des fouilles sous-marines.
  • Fuveau. Vestiges néolithiques, celto-ligures et gallo-romains.
  • Gardanne. Vestiges préhistoriques et gallo-romains.
  • Gémenos. Vestiges à Saint-Jean-de-Garguier.: villa, thermes, sépultures, médailles.
  • Graveson. Cippe d’un magistrat sur lequel figurent la chaise curule et les faisceaux inséparables de cette fonction (Musée Lapidaire d’Avignon).
  • Gréasque. Pourrait être de fondation ligure. Poterie. Monnaies. Cippe en grès dédié à Belinus.
  • Istres. Importante occupation préhistorique et gallo-romaine. Oppidum gréco-ligure du Castellan : objets divers, poteries, monnaies, inscription, sépulture avec mobilier.
  • Jouques. Oppidum ligure puis romain (montagne de Lingouste).
  • Lambesc. Vestiges d’exploitation rurale à Saint-Estève. Sarcophage au lieu-dit le Janet.
  • Lançon-Provence. Oppidum celto-ligure de Constantine (IMH). Borne milliaire sur la route de Pélissane à Aix (MH). Castellum de l’Escalède (monnaies, poteries) Cimetière au Petit-Pommier. Passage de la Voie Aurélienne.
  • Maillane. Vestiges d’occupation romaine.
  • Mallemort. Nécropole et mobilier gallo-romains.
  • Marseille. Voir Marseille romaine.
  • Martigues. Important bas-relief gallo-romain à la chapelle St-Julien.
    1. Musée Ziem. Connu pour ses peintures, il a également un intéressant fond d’archéologie.
  • Maussane-les-Alpilles. Vestige de villa. Bornes milliaires.
  • Meyrargues. Restes de l’aqueduc de Traconnade qui alimentait Aix : pont à 3 arches (MH).
  • Meyreuil. Nombreux vestiges gallo-romains : sur le site de l’ancien castrum à Valbrillant (nécropole), à la Morée (mur d’une piscine). Vestiges d’un atelier de potier, au lieu-dit les Fourches, entre la Morée et la chapelle Saint-Marc.
  • Mimet. Oppidum de la Teste de l’oste. Vestiges d’un atelier de potier. Nécropole gallo-romaine à Castan.
  • Miramas. Passage de la Voie Aurélienne. Bornes milliaires (disparues)
  • Mouriès. Oppidum des Caisses de Servones (IMH) occupé à l’époque hallstatienne (l’un des plus anciens sanctuaires de France). Ancienne cité gallo-romaine de Tericias, mentionnée sur la Carte de Peutinger.
  • Noves. Station néolithique du Puech. C’est à Noves qu’a été trouvé le monstre androgyne dit la «Tarasque de Noves» (Musée lapidaire d’Avignon).
  • Orgon. Existence présumée d’un oppidum celto-ligure sur la colline de Montsauvy. A Saint-Véran, vestiges gallo-romains : statues, monnaies, sépultures.
    1. Traces de la Voie Aurélienne.
  • Paradou. Stèle servant de borne-fontaine à la ferme du Moulin.
  • Pélissanne. Mur d’un mausolée dit de Marius, situé sur la Voie Aurélienne (propriété privée). Vestige de villa à la chapelle Saint-Laurent. Fragments de céramique à la Boulie. Musée avec mobilier.
  • Penne-sur-Huveaune (La). Cénotaphe dit La Pennelle sur la hauteur (MH).
  • Pennes-Mirabeau (Les). Oppidum de la Cloche.
  • Peyrolles-en-Provence. Vestiges de l’aqueduc de Traconnade desservant Aix-en-Provence.
    1. Nécropole de la Bastide Blanche à l’emplacement de l’agglomération primitive nommée Petrola. Habitat pré-romain au lieu-dit Couffin. Vestiges d’occupation romaine à Astors. Quelques vestiges de l’aqueduc de Traconnade.
  • Peynier. Nombreux vestiges gallo-romains découverts à plusieurs endroits.
  • Peypin. Deux plats d’argent (mérovingiens ?) près de Valdonne (Musée du Louvre).
  • Port-de-Bouc. Sarcophage en marbre, tessons.
  • Puyloubier. Vestiges d’un atelier de potier au lieu-dit Cancelade, dans le bassin de l’Arc. Ensemble de fours. Déchets de cuisson : amphores, céramique. Passage de voie. Vestiges de la Voie Aurélienne. Restes d’un castellum pré-romain.
  • Puyricard.
  • Puy-Sainte-Réparade (le).
  • Rognac. Oppidum de Castellas occupé successivement par un habitat de la Tène (important mobilier) et un poste gallo-romain. Vestiges romains épars au bord de l’étang.
  • Rognes. Vestiges de villa au lieu-dit Ribière (IMH). Mausolée romain au domaine de Barbebelle. Vestiges romains découverts à Beaulieu.
  • Rognonas. Vestiges gallo-romains.
  • Roquefort-la-Bédoule. Quelques vestiges gallo-romains.
  • Roquevaire. Vastiges gallo-romains découverts près de la chapelle Saint-Estève.
  • Rousset. Découverte d’un sarcophage de plomb. Passage de la Voie Aurélienne.
  • Rove (Le). Amphores et épaves maritimes dans la rade de l’Estaque.
  • Saint-Andiol. A St-Sauveur, vestiges de villa romaine, mosaïques.
  • Saint-Antonin-sur-Bayon. Vestiges d’un oppidum celto-ligure. Restes d’aqueduc. Four de potier à Bayle.
  • Saint-Cannat. Vestiges gallo-romains au lieu-dit Espinet.
  • Saint-Chamas. Pont Flavien (MH) du 1er s. enjambant la Touloubre d’une seule arche.
  • Saint-Etienne-du-Grès. Oppidum sur la colline de N.-D.-du-Château (céramique campanienne et sigillée). Vestiges gallo-romains à Saint-Clément : fragments d’amphore, tessons de céramique sigillée. Ruines d’aqueduc.
  • Saint-Marc-Jaumegarde. Occupation préhistorique et gallo-romaine.
  • Saint-Martin-de-Crau. Borne miliaire (MH) au Nord-Ouest du mas d’Archimbaud.
  • Saint-Mitre-les-Remparts. Site de Saint-Blaise.
  • Saint-Paul-les-Durance. Importante nécropole de la Grande Bastide (6e av. et 6e ap. J.-C.). Vestiges d’une villa romaine au lieu-dit les Couvents. Traces d’un établissement portuaire sur la Durance (entrepôt de jarres).

 

 

Glanum-Arc-de-Triomphe-Roma

Site de Glanum à Saint-Rémy-de-Provence (13) © Cyril Comtat – Fotolia.com.

 

 

  • Saint-Rémy-de-Provence. Site de Glanum. Arc de Triomphe. Mausolée. Hôtel de Sade.
  • Saint-Savournin. Autel votif, trouvé dans les fondations d’une ancienne église. Cippe. Vestiges d’un aqueduc souterrain.
  • Saintes-Maries-de-la-Mer. Amphores. Monnaies. Statuettes de bronze. Poterie.
    1. Site du pèlerinage. Eglise.
  • Salon-de-Provence. Oppidum ligure de Ste. Croix. Vestiges d’un monument romain Les Antiquités (IMH) au lieu-dit Saint-Jean-de-Bernasse, proche de la base aérienne (propriété privée). Pyramide (IMH).
    1. Musée de la Crau : chapiteau, borne milliaire, statue de Vénus en marbre.
  • Septèmes-les-Vallons. La commune tirerait son nom de la septième borne milliaire sur la voie Aix-Marseille. Vestiges de fortifications pré-romaines à Castel-Jassion. Vestiges d’aqueduc.
  • Simiane-Collongue. Bas relief. Tête de femme. Poteries. Colonne. Bas-relief. Nécropole sur le chemin de Venel.
  • Tarascon. Nombreux vestiges au Mas Poulet, au Pas de Bousquet, à Piébouquet, à Saint-Gabriel.
  • Tholonet (Le). Traces d’aqueduc. Culée d’un barrage. Urnes cinéraires. Traces de la Voie Aurélienne aux alentours du château. Camp retranché.
  • Trets. Restes de castellum pré-romain du mont Olympe. Monnaies. Nécropole à la Petite-Pugère : sépultures. Traces de Voie Aurélienne.
  • Vauvenargues.Vestiges de l’aqueduc d’Aix-en-Provence. Ruines d’un castrum.
  • Velaux. Exceptionnel sanctuaire salien de Roquepertuse (MH) : statues en pierre, fragments de vases, linteaux à décoration en couleur avec motifs géométriques et animaux (au Musée Borelly de Marseille). Castellum Ste-Eutropie : poteries, meules, scories, silex taillés, uiles à rebord. Castellum de Meynes : poteries, industrie en silex. Nécropole gallo-romaine, à l’Est du cimetière actuel. Quartier Saint-Martin : vestiges gallo-romains.
  • Venelles. Vestiges d’un four de potier et fragment d’inscription au château Saint-Hippolyte. Vestiges d’un aqueduc souterrain.
  • Ventabren. Inscription gauloise gravée sur une tombe (Musée Borély de Marseille). Restes d’un camp romain au Bau de Mario, au nord de l’aqueduc. Exploitation rurale au lieu-dit la Campagne-Vernet.
  • Vernègues. Importants restes d’un temple du 1er s. (MH), bâti près d’une source et transformé en église au 11e s. : soubassements, un mur, une colonne corinthienne, stèles à motifs de serpents (à proximité), chapiteaux, statues, autel orné de 4 faces de dieux païens. Tombes (romaines ?) creusées dans le roc.
  • Vitrolles. Fragments de tessons de céramique campagnienne à L’Escaillon-de-Rognac.

 

 

Villes et villages romains du Var (83)


 

 

 

 

Fréjus-Hermès-Fotolia_45065

Fontaine d’Hermès. Fréjus (83) © virginievanos – Fotolia.com.

 

 

 

Villes et Villages romains de Vaucluse (84)


 

 

 

 

 

Timbres liés à Villes et Villages de la Provence Romaine


 

 

Arc-Triomphe-Orange_1938

Arc de Triomphe d’OrangeFrance 1938.

 

 

Timbre-de-France-annee-1957

Arc-de-Triomphe de St-Rémy – GlanumFrance. 1957.

 

 

Monaco-La-Turbie-1971_854

Trophée d’Auguste à la TurbieMonaco. 1971.

 

 

Monaco-La-Turbie-1992

Trophée d’Auguste à la TurbieMonaco. 1992.

 

 

Frejus_Hermes_1988

Fréjus. Hermès Bicéphale. France. 1988.

 

 

Articles liés à Villes et Villages Romains en Provence


 

 

  • Cliquer sur une image-lien pour afficher l’article correspondant.

 

 

                              

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mots Clés : , , , ,
.