Antiques de Glanum. Saint-Rémy-de-Provence © vouvraysan – Fotolia.com.

 

 

 

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Saint-Remy-de-Provence à visiter (13)


 

 

 

 

 

 

  • Code postal. 13210.
  • Habitants. Saint-Rémois – Saint Rémoises.
  • Superficie. 89,09 km2.
  • Altitude. 7 m – 392 m.
  • Population. 9.612 habitants (2016).
  • Coordonnées et Carte. N 43° 47′ 24″ E  4° 49′ 57″. Cliquer sur le lien texte pour afficher la carte de la commune.

 

 

 

 

Situation de Saint-Rémy-de-Provence (13)


 

 

 

 

Communes limitrophes de St-Rémy-de-Provence

 

 

Accès à St-Rémy-de-Provence

 

 

St-Remy-de-Provence.-Route.

RD 99 bordée de platanes © Verlinden.

 

 

  • Aérodrome de Romanin
    1. Aérodrome pour planeurs édifié par Joseph Thouret (1892-1971), aviateur de la Grande Guerre.
    2. 1er pilote à avoir attaqué en vol un avion allemand qu’il oblige à se poser sous la menace de son revolver.
    3. 1926. 1er pilote à survoler le Mont Blanc, hélice calée avec l’énergie des courants naturels.
    4. Création du terrain entre les deux guerres.
    5. 1954. Un accident mortel lors d’un essai de record d’endurance conduit à la fermeture du site.
    6. 1963. réouverture du site sous le nom Aéroclub de Saint-Rémy-les-Alpilles.
    7. La proximité du Massif des Alpilles justifie l’existence et explique le succès de l’aérodrome.

 

Distances de St-Rémy-de-Provence

 

 

 

La Nature à Saint-Rémy-de-Provence


 

 

Parc Naturel Régional des Alpilles

 

 

Productions agricoles

 

  • Vignobles. Vins.
    1. Château Romanin.
      1. AOP Baux-de-Provence.
      2. Route de Cavaillon.
      3. Couleur. Blanc.
      4. Cuvée. Temple.
      5. 1992. Construction de la cave de 1 800 m2 sur trois niveaux.
      6. Originale salle de vieillissement des vins, haute de 17 m.
  • Fromages.
    1. Chèvre des Alpilles.
    2. Saint-Rémois.

 

Mistral

 

  • Le Mistral souffle violemment en provenance du nord ou du nord-ouest.
    1. Le Mistral est plus actif en hiver et au printemps.
    2. Le Mistral est fortement ressenti pendant une centaine de jour par an. Un jour sur deux seulement est sans vent fort.
    3. .On distingue deux types de mistral :
      1. Le « mistral blanc ». Il dégage entièrement le ciel et accentue la luminosité.
      2. Le « mistral noir ». Il est plus rare et s’accompagne de pluie.

 

Mont Gaussier

 

  • Sommet du massif des Alpilles qui surplombe le site antique de Glanum et la ville actuelle de Saint-Rémy-de-Provence.
  • Il correspond à Salien créé plusieurs siècles avant la fondation de Glanum.
  • Michel de Nostredame, enfant, se promène souvent sur ce site en compagnie de son arrière-grand-père Jean de Saint-Remy qui l’initie à la connaissance des étoiles.

 

Lac – Barrage des Peirou ou Pirou

 

  • Barrage voûte. de 22 m de haut.
  • Grand lac calme. 1,4 ha.
  • Quelques pêcheurs. Quelques promeneurs.
  • 1890 – 1891. Construction pour alimenter les fontaines et les usines de Saint-Rémy.

 

Parcs et jardins

 

  • Parc du château de Lagoy.
  • Parc du château de Roussan.
  • Parc de l’hôtel Les Antiques.
  • Jardin du mas de Bagatelle.
  • Jardin du cloître de Saint-Paul-de-Mausole.
  • Jardin du mas de la Croix-des-Vertus.
  • Jardin du château de Pierredon.
  • Square de la bibliothèque Roumanille.

 

 

Histoire de Saint-Rémy-de-Provence


 

 

Préhistoire / Antiquité

 

 

Histoire et monuments de St-Rémy Romaine © Guy ducas – Pixabay.com

 

  • Occupation humaine attestée dès la Préhistoire.
    1. Gravures rupestres mises à jour dans la grotte Otello qualifiée de Grotte Ornée par les archéologues.
      1. Peintures estimées au Néolithique final et à l’Age du Bronze.
      2. Représentations géométriques et anthropomorphes.
    2. Site de Romanin, au Mourre de Justice vers Lagoy, contemporain de celui de la grotte.
      1. Site peuplé.
      2. Découverte d’un poignard en cuivre.
    3. Autres grottes ornées.
      1. Grotte Baldouin.  Les représentations de guerriers casqués est estimée à l’Age du Fer.
      2. Le Vallon Notre-Dame de Laval et la Vallongue seraient également datées  de l’Age du Fer.
    4. Au total, une vingtaine de grottes sépulcrales :
      1. Grotte Barrée dans le Vallon de la Verdière.
      2. Grotte des Chats, dans le Vallon des Peirières.
      3. Grotte de la Corde, dans le Vallon du vieux chemin des Baux.
      4. Grotte de Baldouin, dans le Vallon d’Estienne (contenu exposé au Musée des Alpilles)…
    5. V. 6e s. av. J.-C. Le mont Gaussier est occupé par des humains et  le site de Glanum se forme.
      1. L’ensemble mont Gaussier – Glanon constituerait une même unité, d’une superficie de 40 hectares.
        1. La peuplade des Salyens ou Saliens y développe, autour d’une source, un site cultuel dédié au dieu Glan.
        2. Sur le flanc des Alpilles, côté nord, se développe, au sommet du Mont Gaussier, l’agglomération de Glanon qui est protégée par une enceinte de 3 km bien adaptée au relief.
      2. D’autres sites de Alpilles sont occupés.
        1. Aux Caisses de Jean-Jean (Mouriès).
        2. Les activités d’agriculture et de pastoralisme se développent dans les Alpilles.
        3. L’extraction de pierre calcaire dans des carrières proches  de Saint-Rémy se développent et ne cesseront qu’au début du 20e s..
  • 2e s. av. J.-C. L’influence des marchands grecs de Marseille est développée : mode de construction, culture…
  • 125 av. J.-C. Les soldats romains intervenant à la demande de Marseille, détruisent Glanon.

 

 

Cliquer sur les images-liens ou le lien texte Routes romaines en Provence © Verlinden.

 

  • Empire Romain. Saint-Rémy se développe et profite de sa  position au croisement des grandes voies romaines de circulation.
    1. v. 120 av. J.-C. Le Romain Cneus Domitius Ahenobarbus crée la Via Domitia.
      1. Première de deux grandes routes (Domitia et Aurelia) romaines entre l’Espagne et l’Italie.
    2. Marco Vipsanio Agrippa (63 av. J.-C. –  12 av. J.-C.), principal conseiller civil et militaire de l’empereur Auguste vient à Glanum pour soigner des problèmes de santé (goutte).
      1. C’est lors de ce séjour qu’il aurait envisagé le projet de l’aqueduc du Gard et de la Via Agrippa entre Arles et Lyon.
  • 90 av. J.-C. Reconstruction de Glanon qui devient Glanum.
    1. Le site de plaine de l’actuelle St-Rémy-de-Provence est occupé par des villae, importantes exploitations agricoles.
  • 270. Les Alamans et les Francs ravagent la région.
    1. Glanum est définitivement détruit.
    2. Des villae subsistent toutefois comme celle d’Ussol en fonctionnement jusqu’au 4 e s.

 

Du Moyen-Âge à la Révolution française

 

  • Selon la légende, l’évêque Rémi / Rémy de Reims qui accompagne Clovis lors de ses conquêtes, se serait arrêté sur le site de la cité actuelle où il aurait effectué une guérison miraculeuse.
    1. Au nord de Glanum,  dans l’église Saint-Pierre, l’évêque aurait miraculeusement guéri une jeune fille possédée par le démon.
    2. En remerciement, le père de la jeune fille aurait donné à l‘Eglise de Reims de grands domaines.
    3. Les oliveraies  de ces domaines auraient fourni l’huile avec laquelle les rois de France sont sacrés.
  • Le site choisit son nom en hommage à l’évêque de Reims devenu saint.
    1. Cette appellation remonterait au 6e s.
    2. La première mention écrite de Sanctus Remigius est datée de 949.
    3. Il faut rappeler que les occupations sarrasines ont contribué à détruire bien des documents, des édifices et des objets sans parler des massacres de populations gardant la mémoire.
    4. Le village de Saint-Rémy se développe avec des pierres récupérées sur le site de Glanum.
    5. 964. Une première enceinte à tours est édifiée, vraisemblablement contre les Raids Sarrasins.
      1. Sur l’ancien site du Mont Gaussier, un fort assure la surveillance des lieux.
    6. v. An 1000. 3 puissances religieuses sont établies à Saint-Rémy avec des conflits d’intérêts.
      1. L’Evêché de Reims.
      2. L’Abbaye de Montmajour.
      3. Le Monastère de Saint-Paul, établi à proximité de Glanum.
  • Une sorte d’autonomie bourgeoise se développe à Saint-Rémy aux dépens des monastères et des nobles.
    1.  Aucun château intra-muros. Une Maison du Roi, petit château comtal, existe hors des remparts avant de disparaître.
    2. 12e s. La cité bien protégée par ses murailles et ses fossés  semble avoir atteint son emprise définitive.
  • Saint-Rémy connaît plusieurs seigneurs :
    1. Les seigneurs des Baux.
    2. Les comtes de Provence.
      1. 14e s. Saint-Rémy est donnée (ou vendue) par la Reine Jeanne à Guillaume Roger de Beaufort, frère du pape Clément VI.
      2. Le fief repasse ensuite sous le contrôle des Comtes des Provence.
    3. Les rois de France.
      1. 1481. La Provence est annexée au Royaume de France.
      2. 16e s. St-Rémy n’échappe pas aux Guerres de Religion et à la Guerre de La Ligue.
      3. 1564. Le jeune roi de France Charles IX qui parcourt la France avec sa mère Catherine de Médicis, est à St-Rémy en octobre.
        1. Une suite 10.000 courtisans est du voyage…
        2. Le roi est considéré comme le premier Touriste officiellement recensé.
      4. 1580. L’enceinte est refaite.
  • 1643. Louis XIII donne la seigneurie au prince de Monaco, Honoré de Grimaldi.
    1. Récompense pour le soutien  apporté dans la lutte entre la France et l’Espagne.
    2. 1647. Grimaldi visite Saint-Rémy.

 

 

  • Les Grimaldi conservent la seigneurie jusqu’à la Révolution française.
    1. 1760. Les relations entre les Saint-Rémois et la famille seigneuriale de Monaco deviennent exécrables.
      1. Cette dégradation est des comportements des représentants officiels des Grimaldi, Joseph-Bertrand Pistoye et son fils François – Loup.
    2. Les princes héréditaires de Monaco portent encore le titre honorifique de « seigneurs de Saint-Rémy« .

Epoque contemporaine

 

  • 19e s. Le territoire fertile de Saint-Rémy et plusieurs entrepreneurs font de Saint-Rémy un centre prospère.
    1. Culture du chardon cardère pour lequel la Provence a un quasi monopole.
    2. La culture de la garance profite de la décision du roi Charles IX d’imposer des pantalons et des képis rouges aux militaires.
    3. Sériculture. Elevage du ver à soie qui est lui-même la chenille d’un papillon, le Bombyx mori.
    4. 1874. Ligne de chemin de fer avec Tarascon (jusqu’en 1950).
    5. 1887. Ligne de chemin de fer avec Plan d’Orgon (jusqu’en 1950).
  •  v. 1900. La ville s’enrichit avec le commerce des graines qui voit venir des négociants de toute l’Europe.
    1. Le sachet à graines est inventé à Saint-Rémy.
    2. Des maisons de maître sont construites par la nouvelle bourgeoisie.
    3. Le tourisme se développe. La culture, l’archéologie, l’histoire et les traditions y contribuent fortement.

 

 

Rues, places et quartiers de Saint-Rémy-de-Provence


 

 

 

St-Rémy-de-Provence.-Villag

Tour de ville, boulevard Victor Hugo. Saint-Rémy-de-Provence © Verlinden.

 

 

st-remy-12-pv

Centre-ville élégant et convivial  Rue du Parage face au Musée des Alpilles  © Verlinden.

 

 

  • Quartier du Planet.
    1. Ancien quartier qu’a connu Nostradamus.
    2. Place du Docteur-Favier
      1. Devant l’hôtel Mistral de Mondragon.
      2. 1849. La Place aux herbes prend le nom de Place du Docteur Favier, nom d’un bienfaiteur des pauvres (1773-1862).
  • Place de la République.
    1. Rare parking proche du centre-ville.
    2. Pratiquement face à la Collégiale Saint-Martin.
    3. Ancien cimetière.
    4. 1730. Aménagé en aire de repos de transhumants.
    5. 1774. Place d’Armes. Champ de manœuvres.
    6. 1827. Croix de Jubilé monumentale, face aux écoles (grand bâtiment au Sud). .
    7. 1891. Place de la République.
  • Place Jean-de-Renaud.
    1. 16e s. La famille Renaud s’établit  à Saint-Rémy.
    2. Jean de Renaud est un architecte au service du roi François 1er.
    3. 1557. Jean est tué lors du siège de Saint-Quentin.
    4. Jean est inhumé dans l’église Saint-Martin.
  • Promenade du Tour de Ville. Trajet des anciens fossés secs.
    1. Boulevard Victor Hugo. RD 99A. Hôtel de l’Image.
    2. Boulevard Mirabeau. RD 571.
    3. Boulevard Gambetta. RD 31. N°4. Bibliothèque Joseph Roumanille.
    4. Boulevard Marceau. RD 5 – RD 99A. Maison du Parc dans l’ancienne Villa La Cloutière (1810).

 

  

Rue Carnot, rue du 8 Mai 1945, Rue Isidore Gilles © Verlinden.

 

  • Rues à l’intérieur du Tour de Ville.
    1. Rue Carnot. Fontaine Nostradamus. Belle Vierge maniériste dans la niche d »angle.
    2. Rue du Château. Cette rue se distingue par le fait de n’avoir aucun château…
    3. Rue de la Commune de Paris. Ancien Couvent des Clarisses (1639 – 1791).
    4. Rue du Huit Mai 1945.
    5. Rue du Parage.
    6. Rue du Petit-Puits.
    7. Rue Jaume Roux.
    8. Rue Hoche. Maison Renaissance où naquit Nostradamus.
    9. Rue Isidore Gillles.
    10. Rue Lafayette.
    11. Rue Lavoisier.
    12. Rue Lucien Estrine. Musée Estrine. 
    13. Rue Michelet. Quartier Sainte Anne, autrefois  habité par des familles modestes. Une chapelle Sainte-Anne a disparu, une plaque le rappelle.
    14. Rue Nostradamus. Ex Rue du Grand Puits. Autrefois habité par la petite bourgeoisie.
    15. Rue Pierre Rivarel.

 

 

Monuments et bâtiments remarquables de Saint-Rémy-de-Provence


 

 

Monuments romains

 

  • Site romain de Glanum.
  • Arc de Triomphe Romain.
  • Mausolée dit « Tombeau de Jules« .
  • Mur romain dit de Marius.

 

Hôtels particuliers

 

  • Hôtel Chabert. Style néoclassique. Cour demi-ronde.
    1. Le Monde de la truffe. 
    2. Restaurant L’Estagnol.
  • Hôtel Estrine
    1. 1748. Architecture provençale.
    2. Hôtel particulier qui  fut le lieu de la représentation des princes de Monaco.
    3. 1989. Importante restauration.  Prix du Patrimoine vivant attribué par la Fondation de France.
    4. L’hôtel abrite le musée Estrine.
      1. Collection de peintures modernes et contemporaines.
      2. Centre d’interprétation Vincent Van Gogh.
      3. Site étape de la Route européenne Van Gogh.
      4. Expositions de peinture moderne et contemporaine.
      5. Présentation permanente consacrée au peintre cubiste français Albert Gleizes.
    5. 2014. Bâtiment en pierre de taille, à trois niveaux, agrandi pour accueillir tous les publics ( PMR).
    6. Façade avec une partie centrale concave où s’ouvre le portail surmonté d’un balcon en fer forgé.
    7. À l’intérieur, escalier monumental en pierre.
    8.  Premier étage pavé de tomettes et orné de gypseries. Grande galerie donnant sur un jardin suspendu.
  • Hôtel de Sade
    1. Rue du Parage. A proximité de l’ancien espace thermal du 4e s. 2 piscines de 24 m2 ont été mises à jour.
    2. Tour crénelée.
    3. 15e s. et 16e s. Le bâtiment appartient à la famille de Fos comtes de Provence
    4. Une fille de la famille des Fos épousa un membre de la famille de Sade.
    5. 17e s. Les Réformés occupent l’hôtel.
    6. L’hôtel abrite le Musée Archéologique.
      1. Il sert de dépôt notamment pour les éléments  trouvés à Glanum.
  • Hôtel de Lagoy.
    1. Ancienne possession de la famille Lagoy.
    2. 10e s. Un bâtiment est cité.
    3. 17e s. La bâtiment est rebâti.
    4. L’Hôtel abrite la Maison de l’Amandier.
  • Hôtel d’Almeran.
    1. 15e s.16e s. Hôtel particulier d’une famille de notables
    2. 18e s. Les biens sont dispersés.
    3. 1863. Charles Gounod y donne  la première audition de Mireille en présence de Frédéric Mistral.
    4. L’hôtel abrite  les œuvres du peintre Jean Van Naeltwijks.
  • Hôtel Gounod-Ville Verte.
    1. 1863. Mars – Mai. Le musicien Charles Gounod y compose son opéra Mireille, inspiré par Mistral.
  • Maison du Planet ou Hôtel Mistral-Mondragon.
    1. 16e s.
    2. L’hôtel jouxte le musée.

 

Musée des Alpilles

 

Musée des Alpilles © Verlinden.

 

  • 7 rue Carnot.
  • Hôtel Mistral de Mondragon.
  • 1550. Construction pour François Mistral, baron de Crozes.
  • 1634. Hôtel acquis par les Ursulines d’Arles qui le vendent en 1648.
  • Le musée présente le patrimoine régional : santons, éléments de folklore…

 

Autres monuments

 

  • Ancien cimetière juif. Avenue Antoine de La Salle.
    1. A la lisière de la ville, en bordure de la route menant au Vallon de La Baume eu barrage du Peirou.
  • Ancienne Maison Jean de Renaud.
  • Fontaine de La Trinité.
    1. Devant l’ancien Couvent des Trinitaires. Boulevard Victor Hugo et Avenue de La Libération.
    2. Bassin rond. Buffet à 4 lions. Petit obélisque.

 

Fontaine Nostradamus © Verlinden.

 

  • Fontaine Nostradamus.
    1. Rue Carnot.
    2. 1859. Le buste de Nostradamus succède à celui de Louis XVI.
    3. Le buste est signé par le sculpteur Ambroise Liotard.
    4. Fontaine ornée de 2 dauphins, 3 macarons avec 5 becs verseurs.
  • Hôpital Saint-Jacques.
    1. Rue Hoche.
    2. Superbe Porte de La Chapelle de l’Hôpital.
      1. Cimier ouvragé.
    3. L’hôpital Saint-Jacques est bâti  entre les deux murailles de la ville.
    4. v. 1646.  Le site devient « hôpital Saint-Jacques-de-Compostelle ».
    5. Sur la porte de la chapelle, la coquille symbolise le culte de saint Jacques.
    6. 1653. L’hôpital cesse son activité.

 

 

 

Hôtel de Ville, ancien couvent © Verlinden.

 

  • Hôtel de Ville
    1. Place Jules Mélissier.
    2. La mairie est installée dans un ancien couvent des Augustines.
  • Hôtel Dieu.
    1. Avenue Fauconnet (route de Tarascon).
    2. v. 1860. Construction.
    3. Façade Classique surmontée d’un clocheton.
    4. Belles chapelles latérales.
  • Musée Estrine.
    1. Rue Lucien Estrine.
    2. 1748. Construit pour le juge Pistoye représentant le Prince de Monaco.
    3. 2007. Labellisé Musée de France.
    4. Plus de 1000 toiles de peintres du 20e s. : Buffet, Doucet, Fougeirol, Gleizes, Marchand, Martin-Roch, Prassinos…
    5. Remarquable Centre d’Interprétation Van Gogh.
  • Porte Saint-Paul.
    1. Enjambe la Rue de la Commune.
  • Statue de Joseph Roumanille.
    1. Fourche avec la Route du Rougadou.
    2. 1914. Très réaliste.
  • Villas Belle Epoque.
    1. Villa Olivier. 64 Boulevard Durand-Maillane, proche de l’Office de Tourisme. Style éclectique.
    2. Hôtel Castellet des Alpilles, ancienne Villa Sophie. 6 Boulevard Durand-Maillane.

 

 

Aux environs de St-Rémy-de-Provence

 

  • Château de Romanin.
    1. Unique château-fort du Nord du Massif des Alpilles, encore visible ( mais difficilement, site privé entouré d’une épaisse végétation).
    2. 1035. de Romanino est mentionné.
    3. Ce château s’inscrit dans la reconstruction de la Provence libérée du joug de l’occupation sarrasine.

 

Château de Roussan – Hôtel © Verlinden.

 

  • Château de Roussan.
    1. Route de Tarascon, à l’ouest du centre-ville.
    2. 17021711. Construction d’un petit château par Jean-Antoine Servan.
    3. Fin 18e s. Réaménagement par Joseph-Antoine de Servan (la famille a été ennoblie).
    4. Fin 19e s. Construction d’un bassin et développement d’un superbe Parc rafraîchi par un tronçon de l’ancien aqueduc gallo-romain Eygalières-Barbegal.
      1. 6 grandes statues de pierre, une serre, beaux arbres.
    5. A noter que le dos du bâtiment est aussi élégant que la face d’honneur, ce qui est très rare.
    6. Devenu un hôtel de Prestige, Roussan conserve tout son charme : mobilier ancien, grand parc élégant et vert, grande serre « à l’anglaise »…
  • Château des Alpilles.
    1. Route du Rougadou, l’ouest du centre-ville, au sud du château de Roussan.
    2. 1825. Construction sur le terres du Mas de Gaillard pour Pierre-Paul Blain.
    3. L’influence esthétique de Roussan est évidente.
    4. Parc-arboretum planté d’essences régionales et exotiques.
    5. Chapelle privée.
    6. Des personnalités reçues sont nombreuses et prestigieuses : Adolphe Thiers, Alphonse Daudet
  • Château de Lagoy.
    1. Au nord du centre-ville.
    2. 1002. de Lagodicis est cité. Château.
    3. 1634. Nouveau château érigé par les Forbin.
    4. Domaine privé. Belle douceur architecturale et naturelle.
    5. Chapelle Saint-Bonet.
  • Tour du Cardinal.
    1. Vieux Chemin d’Arles.
    2. 1262. Mention du Fief de la Tour.
    3. 14e s. Site mentionné sans une donation de la Reine Jeanne à Guillaume Roger de Beaufort, neveu du Pape Clément VI et du Cardinal Hugues de Beaufort.
    4. 1379. Le condottiere Bernard de La Sale achète la Tour.
    5. 1440. La famille Poytevin acquiert la propriété.
    6. 16e s. Construction actuelle.
    7. Tour escalier.
    8. Lors des Journées du Patrimoine, l’accès au château est parfois possible.

 

 

Monuments chrétiens de Saint-Rémy-de-Provence


 

 

St-Remy-de-Provence.-St-Mar

Collégiale Saint-Martin. Façace néo-grecque © Verlinden.

 

 

St-Rémy-de-Provence.-Cloche

Clocher de la collégiale. 45 m de haut © Verlinden.

 

  • Collégiale Saint-Martin.
    1. Place de la République.
    2. 1122. Construction. 1331. Agrandie.
    3. 1826. Reconstruction suite à un effondrement en 1818.
    4. Style néo-grec. Classée Monument Historique.
    5. Dimensions de la Collégiale.
      1. Longueur totale 48 m, 27 m de largeur au transept.
      2. Hauteur des voûtes en berceau et caissons de la nef : 16 m.
    6. Grand portail, à l’ouest, surmonté d’un vaste fronton triangulaire soutenu par un portique monumental de colonnes néoclassiques.
    7. Beau clocher gothique du 14e s.  très élancé de plus de 45 mètres.
    8. Coupole à caissons sur pendentifs s’élevant à la croisée à 26m avec un oculus.
    9. 14e s. Le maître autel et les fonts baptismaux sont en marbre.
    10. 1503. Retable de chaque côté du chœur. L’un représentant la Vierge et l’Enfant jouant avec un chapelet, et l’autre un évêque debout.
    11. La collégiale est particulièrement réputée pour son orgue à buffet.
      1. 1983. Le facteur d’orgues Pascal Quoirin, reconstruit l’instrument.
      2. Chaque année de très nombreux concerts sont donnés, notamment lors du Festival ORGANA.

 

 

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Ancien couvent des Trinitaires. Actuel Musée Jouenne © Verlinden.

 

 

 

st-remy-maus-2-p-verlind St-Remy-de-Provence.-Maus.-

11e s. Clocher. Saint-Paul-de-Mausole ©  Verlinden. 

 

 

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St-Paul-de-Mausole. Cloître du Monastère © Verlinden

 

 

St-Rémy-de-Provence.-Mausso

Saint-Paul-de-Mausole. Ancien prieuré © Verlinden.

 

 

  • Monastère Saint-Paul-de-Mausole.
    1. Des chanoines aux Observantins, aux Sœurs de Saint-Vincent-de-Paul et de Saint-Joseph d’Aubenas… les lieux reçoivent une mission d’accueil et de soins des malades mentaux.
    2. Proche des Antiques.
    3. Propriété privée développée depuis 1995 par l’association Valetudo.
    4. 982. Une chapelle est attestée.
    5. 11e s.Création d’un monastère dédié à saint Paul, l’Apôtre. La proximité des Antiques lui vaut le nom de « Ad Mausodeum » en 1080.
    6. 11e s. Clocher à arcatures lombardes. Classé aux Monuments Historiques.
    7. 12e s. Eglise du monastère.
    8. Beau cloître avec des colonnettes géminées et des chapiteaux sculptés. Classés aux Monuments Historiques.
    9. 1807. Le site devient une maison de santé.
    10. 18891890. La maison de santé devient célèbre pour avoir accueilli, à sa demande, le peintre Vincent Van Gogh
    11. 19141918. La maison loge des prisonniers de guerre parmi lesquels le docteur Schweitzer, célèbre médecin protestant qui consacre sa vie aux Africains.
  • Chapelle Jean de Renaud.
    1. Proche mains indépendante de La Collégiale.
    2. 1541. Style Gothique Flamboyant.

 

Notre-Dame des 7 Douleurs © Verlinden

 

  • Chapelle Notre-Dame de Pitié ou Des 7 Douleurs.
    1. 17 avenue Durand-Maillane. A proximité de l’Office du Tourisme.
    2. Mariage d’une chapelle du 14e s. dédiée à La Vierge-de-Piété, de 2 collatéraux su 17e s., porche ouvert à arches ogivales.
    3. 1651. Inscrite aux Monuments Historiques.
    4. 16e s. Chapelle des Pénitents Blancs.
    5. Originale pour son péristyle gothique.
    6. La chapelle rassemblait de nombreux pèlerins lorsqu’apparaissaient les fléaux tels que la peste ou la famine.
    7. La chapelle est transformée en salle d’exposition à l’initiative de l’artiste d’origine grecque  Mario Prassinos (191685). Les peintures sur le thème du Supplice y sont nombreuses.
  • Chapelle Sainte-Anne des Pénitents-Bleus.
    1. Au nord de la ville, dans le quartier des Jardins.
  • Chapelle Saint-Roch.
    1. Chemin de Boineau, au nord de la ville. Au carrefour de la Route des jardins et du Chemin de Saint-Roch.
    2. 18e s. Chapelle élevée après un vœu des Saint-Rémois durant la Peste de 1650.
    3. 19e s. Agrandissement. suivi d’un remaniement.
    4. 1903. Rajout d’un clocher.
    5. Admirer la triple voussure ornée de coquilles Saint-Jacques et de fleurs.
    6. Tableau du 19e s. Sainte Marthe écrasant la Tarasque.
    7. Grand tableau du Portement de Croix.
    8. Beau vitrail-médaillon dédié à Marie-Madeleine.
  • Chapelle Sainte-Marie de Pierredon.
    1. Ancienne église Sainte-Marie de l’abbaye chalaisienne de Pierredon.
    2. Inscrite.
    3. Clocher à 4 baies.
    4. Propriété privée.

 

Chapelle Notre-Dame-de-Romanin © Verlinden

 

  • Chapelle Notre-Dame-de-Romanin, ou Notre-Dame-de-Pierargues (ou Piargues).
    1. Propriété privée.
    2. Construite sur la voie aurélienne.
    3. 1143. Sancta-Maria-de-Pedanicis est vraisemblablement le nom d’une première chapelle.
    4. 1190. Existence attestée au diocèse d’Avignon.
    5. Intérieur vide protégé contre les pilleurs de toutes sortes.
  • Chapelle Saint-Bonnet.
    1. Parc du château de Lagoy.
    2. 12e s. Chapelle romane. Classée Monuments Historiques.
    3. Très joli site arboré de pins maritimes qui remonte à la bourgade connue au 10e s. sous le vocable de villa de Lagozes.
    4. Beaucoup de charme dans la construction romane de qualité avec abside en demi-cercle, clocher-arcade, débris antiques scellés dans les murs… et cette épitaphe, probablement du 10e s. « Le prêtre Pierre repose dans ce tombeau ; plein de foi dans le Christ, il mourut le cinquième jour des calendes de décembre« .
  • Ancienne chapelle du Couvent des Ursulines.
    1. 1070. Création.
    2. La chapelle est devenue une agence immobilière.

 

 

Autre monument religieux


 

 

  • Cimetière juif de Saint-Rémy-de-Provence.
    1. 1400. Existence attestée. Il existe probablement avant cette date.
    2. 1910. Dernière inhumation.
    3. 1977. Désaffecté.
    4. 2007. Inscrit aux Monuments Historiques.

 

 

Célébrités liées à Saint-Rémy-de-Provence


 

 

Etoile à 7 branches du Félibrige

 

  • Albert II  de Monaco. Actuel Prince de Monaco porte parmi ses nombreux titres celui de seigneur de Saint-Rémy.
  • Balestre (Jean-Marie) Saint-Rémy-de-Provence 9 avril 1921 Saint-Cloud 2008. Dirigeant  du sport automobile.
    1. Président de la Fédération Internationale du Sport Automobile de 1978 à 1991. Il est alors considéré comme l’homme fort  de la Formule 1.
  • Bonnet (Marcel) 19222007. Ecrivain d’expression provençale. Majoral du Félibrige.
  • Brun (Pierre de). 18741941. Auvergnois installé à St-Rémy en 1909.
    1. Passionné d’archéologie, de géologie, de paléontologie…
    2. Il est un des pionniers des fouilles de Glanum sur lesquelles il écrit un Guide, publié en 1942, après son décès.
  • Carmejane (Charles-Joseph). Ménerbes 1772Avignon 1830. Baron de Pierredon. Militaire.
  • Expilly (Abbé Jean-Joseph). St-Rémy-de-Provence 1719 – Italie 1793. Grand géographe et historien français, père des sciences de la Statistique.
  • Gasquet (Marie). Née Marie Girard. Saint-Rémy-de-Provence 1872Saint-Rémy-de-Provence 1960, Ecrivaine. Reine du Félibrige.
    1. Directrice de collection chez Flammarion.
  • Germanès (Pierre). Saint-Rémy 17971889.  Député de Vaucluse.
  • Gleizes (Albert) Paris 1881 –  Avignon 23 juin 1953. Grand peintre cubiste français.
    1. 19391953. Il vit à Saint-Rémy-de-Provence.
    2. Le musée Estrine de Saint-Rémy lui consacre deux salles permanentes avec l’exposition d’une vingtaine d’œuvres.
  • Gravier (Ernest) 1892Saint-Rémy-de-Provence 1965. Joueur de Football  international.
    1. Il participe aux Jeux Olympiques 1924 de Paris.
  • Jeanne de Laval. Epouse de René Ier d’Anjou. Auray 1433 Beaufort-en-Vallée 19 décembre 1498.
    1. Première dame de Saint-Rémy.
  • Leroy (Edgar). 18811965.
    1. Originaire du Nord de la France.
    2. Médecin, il découvre le syndrome de Fissinger-Leroy.
    3. Auteur de recherches sur le « cas Van Gogh » dans le cadre de ses travaux à Saint-Paul-de-Maussole.
    4. Créateur du Musée Van Gogh.
    5. Ardent chercheur sur le site de Glanum.
  • Mauron (Marie) Saint-Rémy-de-Provence 1896Saint-Rémy-de-Provence 1986. Ecrivain d’expressions française et provençale. Majoral du Félibrige.

 

 

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Nostradamus © Verlinden.

 

 

  • Nostradamus. Saint-Rémy-de-Provence 1503Salon-de-Provence 1566. Médecin. Apothicaire. Astrologue.
    1. Voir article Nostradamus en Provence.
  • Rolland (Henri). Nice 1er janvier 1887 – 4 décembre Saint-Rémy-de-Provence  1970. Archéologue en chef du site de Glanum.
  • Roumanille (Joseph). Saint-Rémy-de-Provence 1818Avignon, 24 mai 1891. Inhumé à Saint-Rémy-de-Provence.
    1. Ecrivain d’expression provençale. Très poche de Frédéric Mistral qu’il est le premier à publier (Mirèio 1859).
    2. Fondateur du Félibrige, dont il est Capoulié de 1888 à 1891.
  • Schweitzer (Albert). 18751965. Théologien protestant. Musicologue. Médecin. Français et médecin.
    1. 1914. Il arrive à Saint-Rémy-de-Provence dans le camp de réfugiés.
  • Taillandier (Gabriel Saint-René). 18611931.
    1. Grand musicien (compositeur et interprète), St-Rémois d’adoption, proche de César Franck, Claude Debussy, Vincent d’Indy.
  • Vincent Van Gogh (Vincent). 18531890. Interné à l’hôpital psychiatrique de Saint-Paul-de-Mausole à Saint-Rémy-de-Provence.
    1. Voir articles Vincent Van Gogh en ProvenceVan Gogh 1888.

 

 

Films liés à Saint-Rémy-de-Provence


 

 

  • 2013. Camille Claudel 1915.  Bruno Dumont.  Avec Juliette Binoche. Le Monastère Saint-Paul-de-Mausole sert de décor.
    1. A noter que Camille Claudel avait été interné à l’asile d’aliénés de Montdevergues, à Montfavet, dans le Vaucluse.

 

 

Marché de Saint-Rémy-de-Provence


 

 

  • Le marché  fonctionne le mercredi.

 

 

Loisirs à St-Rémy-de-Provence


 

 

Vol à voile en Provence ©  Mikael Damkier – Fotolia.com.

 

 

Agenda, manifestations et événements à St-Rémy-de-Provence


 

 

St-Remy-de-Provence.-Taurea

© Verlinden.

 

 

 

Bonnes adresses de St-Rémy-de-Provence


Vins

 

  • Château Romanin. AOP Baux-de-Provence.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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