Martigues, la Venise Provençale. © Philippe Leridon – Fotolia.com.

 

 

 

Accueil Provence 7

Martigues à visiter (13)


 

 

 

 

  • Code postal. 13117 et 13500.
  • Habitants. Martégaux. Martégales.
  • Superficie. 71,44 km2.
  • Altitude. 0 – 189 m.
  • Population. 49 403 (2015).
  • Coordonnées. N  43° 24′ 19″   E   5° 02′ 51″ Cliquer sur le lien texte pour afficher la carte de la commune de Martigues.

 

 

Situation de Martigues (13)


 

 

 

Matrtigues-1-Patrick-Verlin

Martigues et tEtang de Berre sur fond de Sainte-Victoire. © Verlinden.

 

 

  • Martigues occupe la bordure sud-ouest de l’étang de Berre.
  • La commune s’étend de part et d’autre du canal de Caronte qui relie l’Etang de Berre à la Mer Méditerranée.

 

Communes limitrophes de Martigues

 

 

Accès à Martigues

 

 

Distances de Martigues

 

 

 

La Nature à Martigues


 

 

Carro  © Verlinden.

 

 

Plages de sable fin, parc, étangs, marais et colliines.

 

 

Reliefs, sols

 

  • Au nord, zone de collines dominant l’étang de Berre (107 m).
  • Au sud, 2 lignes de collines culminant à 186 m encadrent le vallon Saint-Pierre.
  • Carrières.
    1. Extraction de pierres de construction, de sable, de houille, de lignite, de gypse.
  • Sols très majoritairement composés d’argiles et de calcaires.

 

Rivières, lacs, étangs, eau

 

Omniprésence de l’eau dans cette « Venise Provençale ».

 

 

Port de pêche de Carro © Verlinden

 

 

  • Mer Méditerranée.
    1. Golfe de Fos.
    2. Cap Couronne.
    3. Anses du Verdon, de Sainte-Croix, des Tamaris.
    4. Port de pêche de Carro.
  • Plages.
    1. Voir article détaillé Toutes les Plages de Martigues.
    2. Plage de Bourmandariel.
    3. Plage du Port des Tamaris.
    4. Plage Sainte-Croix.
    5. Plage Beaumaderie.
    6. Plage de la Couronne Vieille.
    7. Plage du Vendon.
    8. Plage de Carro.
    9. Plage Port Carro.
    10. Plage d’Arnette Carro.
    11. Plage Naturiste de Bonnieu.
    12. Plage des Laurons.
  • Etang de Berre.
    1. Belles rives, jadis magnifiques, puis sinistrées et reprises en mains.
  • Chenal de Caronte.
    1. Entre la mer et l’étang de Berre.
  • Seulement 4 petits cours d’eau sur le territoire communal.
    1. Ruisseau de la Réraille Rau.
    2. Grand Vallas.
    3. Ruisseau de Ferrières.
    4. Ruisseau du Canal de Caronte.
  • Nombreuses sources dans la partie nord.
    1. La principale est la source de l’Arc, dans le quartier de Tholon.

 

Activités agricoles, gastronomie

 

  • Coopérative des patrons pêcheurs.
  • Coopératives vinicoles.
    1. La Venise Provençale. AOP Côteaux d’Aix-en-Provence.
  • Spécialités gastronomiques de la mer.

 

Station météorologique

 

 

Activités dans la nature

 

  • Granc Parc de Figuerolles.
    1. Ecrin de verdure de 130 ha.
    2. Ouvert tous les jours et entièrement gratuit.
      1. Horaires Septembre – Mai. 8h – 20h. Juin- Août. 6h – 21 h.
    3. Patrimoine agricole : bergerie, citernes en pierre, puits.
    4. Chaînes et pins majestueux.
    5. Espace équestre municipal. Poneys montés ou attelés.
    6. Parcours VTT. 2 boucles de 3 km.
    7. Petit train touristique (payant).
    8. Indian Forest Figuerolles.
    9. Ferme pédagogique. 300 animaux.
    10. 6 jardins méditerranéens.
    11. Aires de pique-nique.
      1. Jeux pour enfants à partir de 2 ans.
      2. Carrousel parcours pour les poussettes.
    12. Accès aux chiens tenus en laisse.
  • Randonnées.
    1. Côte Bleue. Sentier des douaniers jusqu’à Marseille.
    2. Martigues – FiguerollesSausset-les-Pins. 29 km.
    3. Martigues – La Couronne. 19 km.
    4. Sentier du Littoral. Parcours familial. 15 km.
    5. Boucle Botanique à Caro. 800 m. Une trentaine de panneaux d’informations sur les biotopes : garrigue, pinède…
  • Sports nautiques.
    1. Spot de planche à voile réputé comme étant l’un des meilleurs de France.
    2. Parc Marin de la Côte Bleue.
  • Plages.

⇒ Voir article Toutes les Plages de Martigues

 

 

Histoire de Martigues


 

 

  • L’histoire de Martigues est particulièrement riche à tous les âges.

 

Préhistoire

 

  •  34002600 av. J.-C. Vestiges au village de Saint-Pierre, au  village de Ponteau (Tumulus) et à La Gacharelle.
  • 2800 – 2500 av. J.-C. Cabines néolithiques à la Couronne.
  • v. 1800 av. J.-C.  Edification de murailles au Collet Redon. Des ensembles funéraires sont aussi relevés.
  • v. 1500 av. J.-C. Occupation des sites d’Albion et des Salins sous forme d’habitats lacustres (mobilier et traces de pilotis mis à jour). L’occupation semble continue jusqu’au 8e s. av. J.-C.

 

Antiquité

 

  • 7e s. av. J.-C.  Transformation radicale de l’habitat, de l’économie et des populations.
    1. Création de véritables centres urbains.
    2. Population des Avatiques d’origine celto-ligure.
    3. Création de l’oppidum grec de Saint-Blaise (v. 650 av. J.-C.) sur le territoire actuel de Saint-Mitre-les-Remparts. Il entrerait même en concurrence avec la colonie phocéenne de Marseille créée à la même époque.
    4. v. 640 – 560 av. J.-C. Création du village de Tamaris, plus au sud. Tamaris est considéré comme  le plus ancien ensemble urbain indigène du sud de la France.
    5. v. 625 – 560 av. J.-C. Création du village de l’Arquet, au sud, sur un promontoire voisin de Tamaris.
    6. Les oppida de l’Escourillon et de la Mourre du Bœuf sont établis sur des sommets moins accessibles.
  • A partir de  550 av. J.-C. Des sites plus importants apparaissent :
    1.  Sur La colline de Saint-Pierre se développe le plus important oppidum avatique et la principale ville dans l’ouest de la chaîne de la Nerthe.
    2. v. 475 av. J.-C.  Un important centre urbain avatique  se met en place sur l’Île.
    3. Les Avatiques pourraient avoir été les premiers indigènes à avoir utilisé l’écriture grecque.
  • 4s. av. J.-C. La coopération avec les Grecs de Marseille se manifeste de plusieurs façons.
    1. Les Phocéens de Marseille font de l’extraction de pierre de construction le long du littoral. Le village de l’Arquet reconstruit a proximité d’importantes carrières est rasé. Cette activité se poursuit jusqu’au 19e s. sur le littoral, plus tard à l’intérieur des terres.
    2. v 375 – 325 av. J.-C. La production de vin indigène est attestée par la découverte de vases contenant des résidus de moût. Les plus anciennes huileries son, attestées à cette époque.
  • v. Fin du 3e s. av. J.-C. Les relations avec les Massaliotes se tendent progressivement.
    1.  La prise de Phocée par les Perses en Asie Mineure pourrait expliquer ce changement : Marseille accueille des Phocéens qui fuient leur ville mère et la puissance économique et militaire de Marseille en sort renforcée. C’est ainsi que Marseille détient le monopole du marché d’amphores en Provence.
    2. Il semble vraisemblable que Marseille ait cherché à diviser les peuples celto-ligures par des actions politiques et des opérations militaires.
    3. 200 – 190 av. J.-C. Le conflit entre Avatiques et Marseillais  aboutit à la destruction de la ville de l’Île. Elle est toutefois rapidement reconstruite.
    4. v. 125 av. J.-C. Destruction de Saint-Blaise par les Romains ou par un peuple indigène, dans l’intérêt des Marseillais.
  • Substructions d’un petit temple. Au château de Ponteau. Inscrit aux Monuments Historiques.
  • 1er s. av. J.-C. L’ère romaine se met en place.
    1. 104 -102 av. J.-C. Les Romains occupent directement le secteur de Martigues.
    2. Les Romains creusent le premier canal à travers l’étang de Caronte ce qui a pour effet d’augmenter la salinité des eaux de l’étang de Berre.
    3. Marseille prend le contrôle des territoires à l’ouest de l’étang, à l’exception de Saint-Pierre.
    4. 49 av. J.-C. Les Romains de Jules César s’emparent de Marseille.
    5. Les Romains fondent  Maritima Avaticorum sur le site de Tholon qui se pose en concurrente directe de l’Oppidum Saint-Pierre qui finira par disparaître.
    6. Des villas romaines se multiplient  sur le territoire de la commune pendant l’Empire.
  • 480. La prise d’Arles, signe majeur du déclin romain, entraîne l’abandon de Maritima Avaticorum, site non fortifié et exposé dans la plaine, au profit des hauteurs de l’ancien oppidum de Saint-Blaise.
  • Important bas-relief gallo-romain à la chapelle Saint-Julien.

 

Du Moyen-Âge à la Révolution française

 

  • Seigneurie des comtes de Provence.
  • 11e s. Gérard Tenque fonde une chapelle à l’Ile. Elle appartient aux Hospitaliers de Saint-Jean.
  • Les moines de l’abbaye de Montmajour (Arles) possèdent un prieuré à Jonquières.
  • 1580. La seigneurie est érigée en Principauté au profit des Mercœur qui en restent titulaires jusqu’à la Révolution française.
  • 1581. Les trois communautés distinctes de l’Isle, Ferrières et Jonquières sont réunies par le traité signé par Henri d’Angoulême, comte de Provence.
  • 1793. 6 695 habitants.

 

Epoque contemporaine

 

  • 1814. Concession accordée pour l’extraction de houille et de lignite sur un gisement étalé entre Martigues et Châteauneuf-les-Martigues.
  • 1896. 5 659 habitants.
  • 19001987. Extraction de gypse.
  • 19401945. Extraction de tourbe.
  • 1946. 11 295 habitants.
  • 1968. 27 945 habitants.
  • 1999. 43 497 habitants.
  • 2015. 49 403 habitants.

 

 

Quartiers, places et rues de Martigues


 

 

  

Venise Provençale © Verlinden

 

  • A l’origine, pittoresque ville de pêcheurs bâtie sur canaux qui lui valent son surnom de « Venise Provençale« .
  • Les 3 quartiers de base (L’Ile, Jonquières et Ferrières) sont reliés par des ponts mobiles.
    1. Quartier de l’Ile.
      1. « Miroir aux Oiseaux« . Dans le quartier des pêcheurs de Brescon.
        1. Plan d’eau dans lequel les façades des anciennes maisons de pêcheurs se reflètent.
        2. 1942. Site Classé.
        3. Peintres , photographes et cinéastes l’apprécient : Corot, Delacroix, Dufy, Guigou, Loubon, Picabia, Ziem...
      2. Eglise de la Madeleine.
      3. Vitrine archéologique. Place Maritima.
      4. Palais Comtal.
      5. Place Mirabeau. Belles maisons bourgeoises.
    2. Quartier des Jonquières.
      1. Eglise Saint Geniès.
      2. Chapelle de l’Annonciade des Pénitents Blancs.
      3. Jardin Lapidaire. Avenue Ziem.
    3. Quartier de Ferrières.
      1. Galerie de l’Histoire. Rez-de-Chaussée de l’Hôtel de Ville.
      2. Musée Félix Ziem. Boulevard du 14 juillet.
      3. Notre-Dame-de-Miséricorde ou Notre-Dame-des-Marins. Route de la Vierge.
      4. Site archéologique de Tholon.
      5. Canal de Caronte.
  • Du centre-ville jusqu’à la Côte Bleue.
    1. Chapelle de saint-Pierre.
    2. Oppidum de Saint-Pierre.
    3. Mausolée de Saint-Julien.
    4. Port de Carro.
    5. Petit Musée de Carro Entre mer et collines.
    6. Carrières de Baou Tailla / La Couronne.
    7. Cap Couronne.
    8. Eglise de La Couronne.
    9. Chapelle de Sainte-Croix.
    10. Port des Tamaris.

 

 

Musées, monuments et bâtiments remarquables de Martigues


 

 

    

Musée Ziem – Fort de Bouc – Théâtre des Salins © Verlinden

 

 

  • Viaduc de Martigues.
    1. Viaduc autoroutier portant  l’A55.
    2. 1972. Mise en service.
    3. Spectaculaire pont à béquilles d’une longueur de 875 m.
  • Pont de Caronte.
    1. Viaduc tournant ferroviaire.
    2. 1908. Début des travaux.
    3. 1915. Mise en service.Le pont enjambe le chenal à l’ouest de la ville .
    4. 1944. Les Allemands dynamitent le pont.
    5. 1946. Le pont est reconstruit.
  • Pont de Jonquières.
    1. 1962.

 

 

Martigues-2-Fotolia_617856

Fort de Bouc © Nancy – Fotolia.com

 

 

  • Fort de Bouc.
    1. Le fort occupe une position particulièrement stratégique puis qu’il contrôle l’entrée du chenal de Caronte qui donne accès à l’étang de Berre.
    2. Bases médiévales.
    3. Inscrit aux Monuments Historiques.
    4. 17e s. Reconstruction conduite par Vauban sur une base existante.
    5. 2ème guerre mondiale. Les Allemands rajoutent des ouvrages.
    6. 19922007. La municipalité réalise la restauration du fort.
    7. Le fort est muni du phare du Fort de Bouc.
  • Martigues possède des maisons aux façades pittoresques, le long des quais et sur l’île
    1. La plus connue est la Maison en Chapeau de Gendarme le long du canal Saint-Sébastien.
    2. Maisons de pêcheurs.
  • Musée Ziem.
    1. Archéologie.
    2. Peinture provençale.
    3. Peinture moderne.
  • Ancien Hôtel de Ville.
    1. 17e s.
  • Théâtre des Salins.
  • Bastide provençale.
    1. Chemin de Paradis.
    2. Façades et toitures Inscrits aux Monuments Historiques.
  • Nouvel Hôtel de Ville.
    1. Architecture moderne.
  • Moulin
    1. Voir article Moulins à vent en Provence.

 

 

Moulin à vent © Verlinden. 

 

 

Monuments chrétiens de Martigues


 

 

  • Eglise Saint-Géniès (Saint-Genest)
    1. Quartier de Jonquières.
    2. 1625.
    3. Style sobre classique.
    4. L’intérieur est malheureusement fort dégradé par des remontées d’eau par capillarité et les tableaux ont récemment été vandalisés.

 

 

Martigues-Baroque.-Patrick-

Martigues Baroque. Eglise Ste-Marie-Madeleine © Verlinden.

 

 

Eglise Sainte-Marie-Madeleine-de-l’Ile  © Verlinden

 

 

  • Eglise Sainte Marie-Madeleine (église de la Madeleine).
    1. Quartier de l’Île.
    2. 16811688. Construction. Style baroque.
    3. Riche façade sculptée de style baroque.
    4. Clocher surmonté d’un campanile en fer forgé.
    5. Plafond à caissons avec peintures.
    6. 1851. Orgue construit par Prosper-Antoine Moitessier avec un buffet plat à la mode italienne et de style Charles X, Classé aux Monuments historiques pour son buffet et pour sa partie instrumentale.
  • Eglise Saint-Louis d’Anjou.
    1. Eglise du quartier de Ferrières.
    2. 14e s. Construction.
    3. 1581. 21 avril. Signature dans l’église de l’acte d’union des trois quartiers.
    4. 1675. L’église est rebâtie.
  • Église Réformée
    1. 1964. Achèvement de la construction. Architecte Pierre Monheim.
    2. La cloche provient de l’ancien temple d’Aigaliers (Gard).
  • Chapelle de l’Annonciade.
    1. 16641671. Construction par les Pénitents-Blancs.
    2. Classée Monument Historique.
    3. Décors exceptionnels en Basse-Provence : plafond peint à la manière vénitienne, murs peints en trompe l’œil, lambris sculptés, retable doré.
    4. Belle porte Renaissance.
  • Chapelle Notre-Dame-des-Marins (Notre-Dame-de-Miséricorde, 17e s.).
    1. La chapelle domine la ville sur une colline de plus de 100 m d’altitude au nord de la cité.
    2. L’église d’origine sert de patronne et de gardienne de la ville, notamment auprès des marins et des pêcheurs.
    3. Très beau panorama depuis la chapelle.
    4. Cette église a reçu de nombreux noms différents au cours des siècles comme Notre-Dame de la Mer ou Notre-Dame de la Bonne-Mère.
  • Chapelle Saint-Geniès.
    1. A Jonquières. Sur l’emplacement d’une église du 13e s.
    2. 17e s.
    3. Statue de Gérard Tenque et ses reliques (humérus, vertèbre).

 

 

 

 Célébrités liées à Martigues


 

 

Martigues a inspiré de nombreux peintres : Appian, Corot, Ziem

 

  • Bastiani (René). Martigues, 1922.
    1. L’un des 177 « Commandos Kieffer » qui débarquent en Normandie le 6 Juin 1944.
  • Bernard (Eric). Martigues, 24 août 1964. Sportif. Pilote automobile.
    • Pilote de F1. Ecuries Larrousse, Ligier, Lotus.
  • Bertrand (Jean-Baptiste).Martigues, 1er juillet 1670Marseille, 10 septembre 1752. Médecin.
    1. 1720. Médecin à Marseille pendant l’épidémie de peste.
  • Boze (Joseph). Martigues, 1745Paris, 1825. Peintre.
  • Cazenove (Christophe). Martigues, 16 juillet 1969.
    1. Scénariste de bandes dessinées.
  • Coustellier (Gilles et Giacomo).  Nés à Martigues.
    1. Champions du Monde de VTT Trial.
  • Delamare (Victorien). Martigues, 1982. Acteur.
    1. 1990. La Gloire de mon père. Yves Robert. Adaptation cinématographique du roman de Marcel Pagnol. Il tient le rôle de Paul, le petit frère de Marcel.
    2. 1990. Le Château de ma mère. Yves Robert. Rôle de Paul Pagnol.
    3. 1993. Un, deux, trois, soleil. Bertrand Blier.
  • Deutsch (Armelle). Martigues, 1979. Actrice.
  • Fabre (Henri). Marseille, 29 novembre 1882 – Touvet (Isère) 29 juin 1984 , à l’âge de 101 ans. Pionnier de l’aviation.
    1. 1910. Henri Fabre réalise à Martigues le premier vol en hydravion.
  • Luxembourg-Martigues (Sébastien de). v. 1530Siège de Saint-Jean-d’Angély, 20 novembre 1562.
    1. Vicomte de Martigues.
    2. Gouverneur de Bretagne.
    3. L’un des commandements des armées catholiques lors des Guerres de religion.
    4. Il participa à la bataille de Montcontour.
  • Maurras (Charles). Martigues, 20 avril 1868Tours, 16 novembre 1952. Enterré à Roquevaire.
    1. Ecrivain. Journaliste. Essayiste. Homme politique. Poète.
    2. Académicien.
    3. Fondateur de l’Action française. Théoricien du nationalisme intégral.
  • Richaud (Étienne Antoine Guillaume Richaud). Martigues, 10 janvier 1841Golfe du Bengale, 31 mai 1889.
    1. Gouverneur général de l’Indochine française.
  • Tenque (Gérard). Naissance v. 1040 à Martigues (ou en Italie à Amalfi en 1047) – Probablement décédé à Jérusalem, 3 septembre 1120.
    1. Fondateur de l’Ordre souverain militaire et hospitalier de Saint-Jean de Jérusalem.
    2. 1727. 20 novembre. Martigues reçoit un humérus et une vertèbre gardés comme reliques.
    3. A Martigues, une place porte son nom dans le quartier de Jonquières.

 

 

Bonnes adresses de Martigues


 

Venise Provençale © Verlinden

Vins

 

  • AOP Côteaux d’Aix-en-Provence.

 

Centrale EDF © Verlinden

 

 

 

 

 

Mots Clés : , , , , ,
.