Forteresse des Baux-de-Provence ©  Cyril Comtat – Fotolia.com.

 

 

 

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Les Baux-de-Provence à visiter (13)


 

 

 

  • Code postal. 13520.
  • Habitants. Baussenques. Baussencs.
  • Superficie. 18,07 km2.
  • Altitude. 52 m – 310 m.
  • Population. 465 habitants (2012).
  • Nom. Baux vient du provençal bauç (baws) selon la norme classique, en provençal baus selon la norme mistralienne, qui signifie « falaise« , « en aplomb« … On retrouve cette racine racine dans le mot Baou, plus fréquent dans les Alpes-Maritimes, ex. Baou de Saint-Jeannet.
  • Coordonnées et Carte. N  43°44’38.4″  E  4°47’41.8″Cliquer sur le lien texte pour afficher la carte de la commune.

 

 

Les Baux-de-Provence : site d’exception


 

 

  • Les Baux-de-Provence font partie des Plus Beaux Villages de France.
  • Le site est Classé Monument Historique.
  • Station Classée.
  • Charme du site : petites places, terrasses ombragées, ruelles, boutiques..
  • Le site est l’un des lieux les plus fréquentés de Provence et de France.
  • Le site a été un centre d’exploitation de la bauxite, dont le nom est dérivé de celui du village.
  • Les Baux-de-Provence sont un haut-lieu de la gastronomie provençale par ses restaurants réputés et par la qualité de ses productions viticoles et oléicoles.

 

 

Situation des Baux-de-Provence (13)


 

 

Communes limitrophes des Baux-de-Provence

 

 

Distances des Baux-de-Provence

 

 

Accès aux Baux-de-Provence

 

  • A7, sortie 25. D 99 ou A 54, sortie 12, et D 27.
  • Gares d’Arles (17 km) et Avignon TGV (28 km).
  • Aéroport d’Avignon-Caumont.

 

 

La Nature aux Baux-de-Provence 


 

 

Reliefs, sols

 

  • Massif des Alpilles.
    1. Le village occupe un éperon rocheux, début d’un premier contrefort de la chaîne des Alpilles.
    2. Le village domine de 200 m la campagne qui l’entoure.
    3. Voir article Les Alpilles.
  • Val d’enfer.
    1. Ici, le grès calcaire, très sensible à l’érosion, creuse des crevasses abruptes et des personnages fantastiques.
    2. Le site de la grotte aux Fées y aurait abrité un trésor caché par un Maure et gardé par la mythique chèvre d’or.
    3. Jean Cocteau y filme le Testament d’Orphée.

 

Eau

 

  • Dans le massif des Alpilles, les nombreux ruisseaux se nomment des « gaudres », mot provençal qui désigne  des « petits ruisseaux ».
  • Les gaudres sont le plus souvent à sec l’été, sauf les jours d’orages.  Leur débit reste faible le long de l’année.
  • Principaux gaudres des Baux-de-Provence :
    1. Gaudre du Trible. Sa source est au nord du village.
    2. Gaudre du mas de Chevrier.  Il rejoint le gaudre d’Auge qui coule aussi sur la commune, à l’ouest du bourg.
    3. Gaudre de Verpetières et Gaudre d’Entreconque, à l’est du bourg.

 

Mistral

 

  • Le Mistral souffle surtout au Printemps et en hiver.
  • Le vent a une force considérable et peut faire descendre les températures très fortement.
  • Voir article Le Mistral.

 

Faune

 

  • Des rapaces très nobles.
    1. Aigle de Bonelli.
    2. Faucon crécerellette.
    3. Hibou Grand-Duc
    4. Vautour percnoptère.
  •  Lézard ocellé.
  • Nombreux mammifères.
    1. Blaireau européen.
    2. Campagnol.
    3. Chauves-souris.
    4. Fouine.
    5. Lièvres et lapins dont le nombre se réduit.
    6. Musareignes.
    7. Renards.
    8. Sangliers dont la population se multiplie.

 

Forêts, arbres, flore

 

  •  1992. Le botaniste Bernard Girerd dénombre 800 espèces végétales.
  • Arbres.
    1. Amélanchiers. Arbuste rustique de 3 à 5 m de haut.
    2. Chênes Kermès.
    3. Micocouliers.
    4. Oliviers.
  • Fleurs.
    1. Hélianthème à feuilles de Marum / Helianthemum lavandulaefolium.
    2. Nivéole d’été / Leucojum aestivum…

 

Activités agricoles, gastronomie

 

  • Vins.
    1. 12 caves particulières. 241 ha. 55% Rouge – 41% Rosé – 4% Blanc.
    2. AOP Baux-de-Provence. 6 domaines sur plusieurs communes.
      1. Château Romanin. Saint-Rémy-de-Provence.
      2. Domaine Dalmeran. Saint-Etienne-du-Grés.
      3. Domaine de la Vallongue. Eygalières.
      4. Mas de Gourgonnier. Mouriès.
      5. Mas de la Dame. Les Baux-de-Provence.
        1. AOP Baux-de-Provence.
        2. D5. Route de Saint-Rémy-de-Provence.
        3. Couleur. Rouge.
        4. Cuvée. Coin caché.
      6. Mas de Sainte-BertheLes Baux-de-Provence.
        1. AOP Baux-de-Provence.
        2. RD 27a.
        3. Couleur. Rouge.
        4. Cuvée. Louis David.
  • Huile d’olive.
    1. Mas de la Dame.Huile d’olive vierge extra.

 

Activités dans la Nature

 

  • Excursions, randonnées.
    1. Circuit des Baux et du val d’enfer.
      1. 6,2 km.
      2. Point de départ à la table d’orientation à laquelle on accède par le D 27 vers le nord jusqu’au col (crête des Alpilles) puis 400 m à droite et stationnement automobile.
  • Chasse.
  • Ecole Française d’Equitation de Carita.
  • Golf des Baux-de-Provence.
  • Domaine de Manville.
    1. 1990. 18 Trous. 5502 m. Par 71.

 

 

Histoire des Baux-de-Provence


 

 

Préhistoire / Antiquité

 

  • 6000 av. J.-C. Sépulture collective du Bronze ancien découvert en 1928 à la grotte de Costapéra.
  • v. 42003500 av. J.-C. Céramique chasséenne à l‘Abri d’Escanin.
  • 7e s. – 6e s. av. J.-C. La population se sédentarise. Des constructions en dur apparaissent avec une structure en « village » avec un castrum.
    1. Oppidum des Bringasses.
    2. Développement des échanges vers Marseille puis du comptoir grec d’Arles.
  • 2e s. av. J.-C. Présence de Celtes.

 

Du Moyen-Âge à la Révolution française

 

  • 10e s. Les seigneurs des Baux qualifiés par Frédéric Mistral de race d’aiglons jamais vassale apparaissent.  Ils s’installent avec les débuts de la féodalité et la fin de l’occupation musulmane.
    1. 960. Le mot Balcium est cité.
    2. L’évêque d’Arles qui cherche à s’entourer d’hommes loyaux donne la vallée des Baux à Isnard.
    3. Les seigneurs des Baux se disent descendants du mage Balthazar ce qui les fait choisir l’étoile à seize branches comme emblème.
    4. La devise légendaire des seigneurs des Baux est « au hasard Balthazar« .
    5. Farouches conquérants, ils dominent rapidement un grand nombre de villes et de villages.
  • Au temps de sa splendeur médiévale, les Baux comptent jusqu’à 4000 habitants, 9 fois plus qu’aujourd’hui.
    1. Leur vaste domaine qui couvre 79 villes et villages est connu comme les terres baussenques.
    2. 12e s. Guillaume des Baux, prince d’Orange, tente en vain d’arracher le comté de Provence à son héritier légitime Raimond Béranger.
    3. 1215. Guillaume des Baux porte le titre de « roi d’Arles » conféré par l’Empereur.
    4. 13e s. Vie culturelle animée par de nombreux troubadours.
  • 15e s. La disparition de la dynastie en 1429 conduit au rattachement des Baux au comté de Provence, puis au royaume de France (1481).
  • Louis III, comte de Provence, s’empare des Baux après la mort du dernier héritier.
  • 1483. La soumission n’étant pas un état accepté par les baussencs, la cité se révolte contre Louis XI, roi de France, qui prendre la place et la démantèle.
  • 1526. François 1er attribue la baronnie au connétable Anne de Montmorency.
    1. Les Baux connaissent alors un renouveau et deviennent un ensemble architectural Renaissance.
    2. Avec son nouveau château, les Baux retrouvent la vie brillante.
  • 1632. Les Baux ayant embrassé la Réforme, la ville est prise d’assaut par les Catholiques.
  • Sous Louis XIII, Richelieu achève le démantèlement du château. Les Baux deviennent un marquisat des Grimaldi de Monaco.
  • A la Révolution française, la cité est ruinée par un saccage. Le curé des Baux qui refuse le serment à la Constitution civile du clergé, exerce en secret son ministère à Saint-Rémy-de-Provence et Aureille avant d’être arrêté et déporté en 1798.

 

Epoque contemporaine

 

  • 1821-22. Découverte de la bauxite par le géologue Pierre Berthier, à proximité du site des Baux-de-Provence.
    1. La bauxite est une roche sédimentaire composée de silice, d’oxyde de fer et surtout d’alumine.
    2. La bauxite donne de l’Aluminium dans une proportion de 1 à 4.
    3. Les Baux lui donnent son nom.
    4. La Provence possède des gisements dans le Luberon et dans le Var, autour de Brignoles principalement.
    5. v. 1990. La production cesse en Provence au profit de la Guinée et du Surinam notamment.
  • Début 20e s. Le village est quasiment à l’abandon.
  • 1958. Les Baux deviennent Les Baux-de-Provence.
  • 1974. Les Baux-de-Provence font l’objet d’une remarquable restauration.
  • 1976. Albert Plécy crée la Cathédrale d’Images.
  • 1995. Reconnaissance de l’AOC Baux-de-Provence.
  • 2010. La Cathédrale d’Images cesse son activité en refusant la délégation de Service public.

 

 

Monuments et bâtiments remarquables des Baux-de-Provence


 

 

 

Baux-de-Provence.-Village.-

Village des Baux avec l’église Saint-Vincent © Verlinden

 

 

  • 22 Monuments Historiques.
  • Grand site de La Provence Médiévale.
  • Forteresse – Château

    1. Les ruines de l’ancien château dominent la vallée en à-pic au vif de la falaise.
    2. Les ruines s’étendent sur un rocher escarpé d’environ 800 m de long sur 20 m de large sur une superficie de 7 hectares.
    3. Le château est la propriété de la commune.
  • L’ancien Musée du Château.

    1. Situé dans l’ancien hôtel de la tour de Brau, édifice du 15e s.
    2. Le musée a été remplacé par une boutique.
  • Machines de guerre médiévales reconstituées : trébuchets, baliste, bélier,  bricole,  couillard...

 

 

Baux-de-Provence.-Devise.-P

Fenêtre Renaissance et devise © Verlinden.

 

  • Fenêtre Post Tenebras Lux.
    1. 1571. La devise est calviniste « Après les ténèbres, la lumière« .
    2. La maison appartient à  Brisson Peyre (ou Jean de Manville), laboureur.
    3. 1584. La maison est cédée  à Charles Laugier, lieutenant du viguier des Baux.
  • Pavillon d’Amour de la Reine Jeanne.
    1. 16e s.
  • Hôtel des Porcelets et son musée Yves Brayer.
    1. Importante collection des œuvres du peintre Yves Brayer (19071990).
  • Hôtel Jean de Brion qui abrite la Fondation du typographe et graveur Louis Jou.
  • Hôtel de Manville qui abrite l’Hôtel de Ville  et le musée d’art moderne.
    1. 1571. Construction par l’architecte Flayelle   pour le compte de Claude II de Banville.
    2. 1960. L’édifice accueille la mairie.
  • Monument à la mémoire de Charloun Rieu « le chantre de la terre des Baux ».
    1. A l’extrémité du promontoire.
  • Musée des Santons.
    1. Dans l’ancien corps de garde du 16e s.
    2. Collections de santons du 17e s. à nos jours.

 

 

Baux-de-Provence-Fotolia_41

Carrière servant à des animations et à des projections © VDA-Fotolia.com

 

  • Carrières.
    1. 4.000 m2 de parois rocheuses des anciennes carrières servent à de remarquables projections géantes en 3 dimensions.

 

 

Site médiéval des Baux © gillag – Pixabay.com

 

 

Monuments chrétiens des Baux-de-Provence


 

 

 

Baux-de-Provence-Lanterne.-

Lanterne des Morts. Proche de l’église Saint-Vincent © Verlinden.

 

 

Baux-de-Provence.-Statue.-P

Cénotaphe de Manville dans l’église Saint-Vincent © Verlinden

 

  • Eglise Saint-Vincent.
    1. Sur la petite place Saint-Vincent au bout du village.
    2. 12e s.
    3. 15e s. L’église devient paroissiale.
    4. L’église est alors la propriété du Prieuré de Saint-Paul-de-Mausole (St-Rémy-de-Provence).
    5. Façade simple avec un portail néo-roman sans tympan (restauré au 19e s.).
    6. Clocher latéral roman provençal. Sobre et massif avec une cloche du 15e s.
    7. Sur le côté gauche de l’église, une petite tourelle ajourée à gargouille faisait office de lanterne des morts (17e s.). On y allumait une flamme lors du décès d’un villageois.
    8. A l’intérieur trois nefs parallèles avec un sarcophage, une cuve baptismale en forme de puits, trois chapelles creusées dans le roc et trois chapelles de style gothique tardif (16e s.).
      1. La chapelle des tondeurs de moutons et des vignerons est dédiée à saint Marc, leur saint patron. On peut y voir des outils.
    9. Les vitraux modernes sont l’œuvre de Max Ingrand. Ils ont été offerts par le Prince Rainier III de Monaco.
    10. C’est à Noël, à l’occasion de la Messe de Minuit et de la Fête du Pastrage que cette église montre toute sa splendeur et la ferveur des croyants.
    11. L’été, l’église accueille le Festival de Musique des Baux.
  • Chapelle du Château.
    1. Sancta Maria Supra Fontes semble avoir été la première église des Baux. Il n’en subsiste plus que des fragments.
    2. L’église Saint-André (12e s.) est considérée comme la première paroissiale. Elle a disparu.
    3. Chapelle castrale Sainte-Catherine.

 

 

Baux-de-Provence.-Chapelle.

Chapelle des Pénitents-Blancs. Proche de l’église © Verlinden.

 

  • Ancienne chapelle des Pénitents-Blancs Sainte-Estelle.
    1. La chapelle partage la Place St-Vincent avec l’église. Magnifique point de vue.
    2. 17e s.
    3. 20e s. Restauration.
    4. Inscrite aux Monuments Historiques.
    5. La chapelle abrite des expositions.
  • Croix de Mission.
  • Ancienne chapelle romane Saint-Blaise.
    1. A proximité du cimetière.
    2. 12e s. Style Roman.
    3. Classée Monument Historique.
    4. En partie creusée dans le rocher.
    5. La chapelle était associée à la Confrérie des Cardeurs de laine.
    6. Le bâtiment a été l’objet d’une restauration relativement récente.
  • Ancien oratoire protestant.
  • Restes d’un pavillon.

 

 

Célébrités liées aux Baux-de-Provence


 

 

  • Brayer (Yves). Peintre.
    1. Le musée, dans l’ancien hôtel des Porcelets, porte son nom.
  • Cocteau (Jean).
    1. Il tourne son film Le Testament d’Orphée dans le Val-d’Enfer.
  • Jou (Louis). Graveur.
    1. Il lègue à la commune une importante collection de livres rares.
  • Lemarin (Anti).
  • Mitterand (François). Président de la République.
    1. Les Baux firent parmi ses destinations préférées.
  • Plécy (Albert).
    1. 1976. Il crée la Cathédrale d’Images qui deviendra les Carrières de Lumière.
  • Prassinos (Mario). Peintre.

 

 

Agenda des Evènements aux Baux-de-Provence


 

 

  • Carrières de Lumières.
    1. 1976. Création sous le nom de Cathédrale d’Images.
    2. Projections de grandes images lumineuses sur les parois de pierre des immenses galeries creusées dans le roc du Val-d’Enfer, sur la route de Maillane.La surface des parois ainsi transformées s’étend sur 4 000 m2.
    3. Cathédrale d’images a été inventé par Albert Plécy dans sa recherche de « l’image totale ».
    4. 2010. Cathédrale d’images cesse son activité aux Baux-de-Provence à la fin de l’année en refusant la délégation de Service Public.
    5. Carrières de Lumières est créé.
  • Janvier. Fête votive et Ronde pédestre.
  • Mai. Concours d’Attelages.
  • Juin. Fête de la Saint-Jean. Embrasement de la Citadelle. Son et lumière. Spectacle pyrotechnique.

 

 

Baux-de-Provence-Fotolia_61 Baux-de-Provence.-Armement.

Machine du guerre servant aux reconstitutions © mattei – fotolia.com. Réplique de trébuchet © Verlinden 

 

  • JuilletAoût. Tir à l’arbalète.
  • Août. Rencontres des Musiques de la Terre.
    1. Festival des Alpilles
      1. Le Festival présente les « Musiques de la Terre« .
      2. Les musiques sont issues de travaux des champs de la planète.
  • Décembre. Les Baux Livres en fête.
  • Soir de Noël.
    1. La Messe de Minuit aux Baux dans l’église Saint-Vincent est exceptionnelle.
    2. La cérémonie du Pastrage remonte au 16e s. Abandonnée au 19e s., la tradition est reprise en 1902.
    3. Un agneau nouveau né s’avance jusque dans le chœur dans une charrette tirée par un bélier le floucat.
    4. Lors de l’Offertoire, les bergers baisent les pieds de l’Enfant Jésus puis, se passent l’agneau de bras en bras et lui font l’offrande.
  • Vérifier localement le calendrier.

 

 

Films et tournages liés aux Baux-de-Provence


 

 

  • 2006. Indigènes. Rachid Bouchareb. Aux Baux-de-Provence.
  • 2001. The Amazing Race. Jeu télévisé américain. Episode 3. Aux Baux-de-Provence.
  • 1998. Ronin. John Frankenheimer. Aux Baux-de-Provence.
  • 1993. Grosse fatigue. Michel Blanc.Aux Baux-de-Provence.
  • 1959. Le Testament d’Orphée. Jean Cocteau. Aux Baux-de-Provence.
  • 1953. Le Salaire de la peur. Henri-Georges Clouzot, adapté du roman du même nom de Georges Arnaud. Yves Montand. Charles Vanel. Peter Van Eyck. Scènes dans l’ancien camp de Saliers, sur la commune d’Arles, la bambouseraie de Prafrance (Anduze), en Camargue . Des scènes auraient pu être tournées au Baux mais cela n’est pas prouvé.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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