La Colline du Château © Verlinden

 

 

 

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Nice : La Colline du Château histoire et visite


 

 

 

 

 

 

Situation et accès à la Colline du Château


 

 

Balades dans le Vieux-Nice © Fotolia.com – Port Lympia © Daniel Davire – Pixabay.com

 

 

 

 

Nice Montée du Château © Verlinden

 

 

  • Accès à pied.
    1. Côté ouest (recommandé). Quai des Etats-Unis.
      1. Depuis l’Hôtel Suisse. Par l’escalier ou par l’ascenseur, en principe gratuit.
      2. Par la Montée du Château, dans le prolongement de la Rue du Château depuis le Vieux Nice.
    2. Côté Est.
      1. Par la Montée Montfort et un escalier ou par la Montée Montfort et l‘Allée François Aragon ou la Montée Eberlé vers le cimetière
    3. Côté Nord.
      1. Par la Montée Eberlé vers le cimetière. Parking sur la montée.

 

 

Cascade alimentée par la Vésubie © Verlinden

 

 

  • A voir sur le site de la colline
    1. Ancien Château. Emplacement.
    2. Cascade du Château.
    3. Chapelle.
    4. Chemins et allées qui sillonnent le site.
    5. Cimetière du Château – Chapelle du Cimetière – Cimetière juif.
    6. Jardin d’Enfant.
    7. Mémorial aux victimes niçoises du terrorisme.
    8. Point de vue à partir du belvédère qui surplombe la Cascade.
    9. Sites de Fouilles archéologiques.
    10. Restauration. Snack La Citadelle et le Point de Vue.
    11. Toilette ( à l’est des fouilles).
    12. Tour Bellanda.

 

 

Belvédère surplombant la cascade © Verlinden

 

 

 

Histoire de la Colline du Château, à Nice


 

 

Nice Antique © Jean-Paul Bruno – Flickr.com – Verlinden

 

 

Période Antique

 

  • Fondation du comptoir grec de Nikaïa.
  • 5e s. Au même emplacement que la cathédrale médiévale se trouvait une église paléochrétienne quia été détruite afin de construire la cathédrale médiévale.
    1. Ce bâtiment est la première cathédrale de Nice.

 

 

Période Médiévale

 

 

Château Nice. Source. Bibliothèque de Cessole – Colline et Château de Nice fin 17e s. Peinture de Jean-Luc Sauvaigo – Archives Municipales de Nice.

 

 

  • 11e s. 1er développement urbain.
    1. Présence d’un petit château / castrum et d’une cathédrale.
    2. 1002. 20 janvier. Des cartulaires de donations citent pour le première fois  l’existence d’une muraille (muro antiquo).
      1. Au nord de la colline, proche du Paillon.
  • Milieu 12e s. Construction d’un premier faubourg sur le plateau nord.
    1. Très vite, une enceinte protège le faubourg.
    2. 1143. Une porte, et une enceinte, donnant sur les  nouveaux faubourgs  de Saint-Pons (actuel Vieux-Nice),  sont mentionnés au pied ouest de la colline.
      1. Sont alors établis les constituants majeurs du site de la ville haute :
        1. La Cathédrale Sainte-Marie.
        2. Un ensemble urbanisé.
        3. Un château-fort sommital (futur donjon).
  • Début 13e s. Il est fait mention d’un castrum qui serait entouré de murailles tout comme la ville moyenne  sur le plateau inférieur au nord de la colline (actuels cimetières),
  • 1333. Le château fort de forme pentagonale est dénommé Palais. Le château comprend un corps de garde, une chapelle castrale, une basse-cour enserrée d’autres murs (entre le château et la cathédrale), un viguier et juge comtal, une prison et un gibet devant la tour Grosse (ou de la cloche – « campane »).
  • 1388. Dédition de Nice à la Savoie.
    1. La Cité de Nice devient un lieu stratégique.
      1. Verrou d’une position terrestre.
      2. Vigie. Protection d’accès à la mer et petit arsenal.
      3. Garant de l’autorité de la Maison de Savoie.
      4. Elément de pression dans des relations internationales entre très grandes puissances : Royaume de FranceSaint-Empire.
  • 1436. Eperon au pied ouest du château-donjon, prolongé d’une courtine conduisant en pente à une tour au sud-ouest, dite du Môle et future Tour Saint-Elme, à l’emplacement actuel de la Tour Bellanda.
  • Aménagement défensif au nord de la ville haute -Edification du Château (castrum Magnum).
    1. La face orientale de la colline et la face maritime sud sont réputées infranchissables avec leur pente rocheuse naturelle.
      1. 1391. Un rempart simple y est édifié.
    2. Muraille rectiligne de 6 de hauteur, 2 m de largeur et 60 m de longueur.
      1. En avant des Tours du Jardin
        1. Turris Campane du château donjon.
        2. 4 ou 5 tours du château-donjon dont la Royale ou Grosse, carrée, en position centrale sur laquelle flotte le drapeau de Savoie.
      2. 1440. Dispositif complété de la Tour Roquette avec vue sur le Lympia.
      3. Des habitations sont achetées et rasées afin de dégager l’enceinte du plateau supérieur.
  • Reconstruction de la cathédrale.

 

 

Entrée dans l’ère militaire moderne

 

 

© Verlinden

 

 

  • Début 16e s. Profonds changements liés à l’évolution des techniques de combat.
    1. Le nord de la colline supérieure est adapté à l’artillerie.
    2. Une citadelle moderne sur le plateau inférieur de la colline est destinée à protéger l’accès nord.
    3. 1506. Ouverture de canonnières dans le donjon.
    4. Creusement d’un puits très profond destiné à accroître l’autonomie de la place lors d’un siège.
      1. Le puits est pompeusement qualifié de Huitième Merveille du Monde.
    5. 15171520. En avant de la courtine rectiligne et de la porte du château, un front bastionné ou boulevard d’artillerie est construit afin de mieux défendre le côté nord.
      1. Le site est doté merlons larges et équipé de bouches à feu.
      2. 3 tours sont les points forts :
        1. 2 tours rondes Saint-Paul, à l’est, et Saint-Victor, à l’ouest, en avant du donjon.
        2. 1 tour semi-circulaire Saint-Charles défend la porte, au centre.
    6. La Ville Haute se vide totalement de ses habitants civils.
  • 1542. 2 dispositifs sont envisagés.
    1. Le dégagement définitif de la ville moyenne, au nord, en avant du boulevard d’artillerie.
    2. La création d’une vaste citadelle moderne dotée de bastions.

 

 

1543. Siège de Nice

 

 

L’alliance de la France et de la Turquie Ottomane et musulmane François 1er (Titien) et Barberousse (inconnu).

 

 

  • Les troupes françaises de François 1er et celles du turc Soliman le Magnifique attaquent Nice.

 

 

 

Fort du Mont-AlbanCathédrale Sainte-Réparate © Verlinden

 

 

  • 1560. Après le siège, le duc Emmanuel–Philibert engage un profond remaniement du système défensif.
    1. Le faubourg nord est remplacé par une citadelle bastionnée, semblable aux ouvrages du mont Alban et de Villefranche.
      1. Sur l’emplacement de l’actuel Cimetière du Château.
    2. Le déperchement total de l’habitat vers la ville-basse, actuel Vieux-Nice, est ainsi totalement achevé.
      1. Naturellement, la Cathédrale Notre-Dame-du-Château est remplacée par la construction de la Cathédrale Sainte Réparate.
  • 1577. Les travaux, contemporains de ceux du Fort du Mont Alban, sont engagés mais ils ne seront jamais achevés.
  • Le dispositif de la Citadelle comprend :
    1. Au nord. 2 bastions en tenaille (Il Prencipe oriental et Il Duco occidental).
    2. A l’est, côté Limpia, 1 bastion (Il Vitello).
    3. Côté ville, 1 bastion carré encadre la Tour Saint-Victor.
    4. Le doublement de l’ancien éperon du château (sperone vecchio) ne sera jamais réalisé.
    5. La Tour Saint-Elme est renforcée et dotée, en appui, d’un fort bas.

 

 

Louis XIV en Provence © Verlinden

 

 

1691. 1er Siège de Nice par Louis XIV

 

 

La ville de Nice vue par les français lors du siège de 1691. Archives départementales des Alpes-Maritimes – Wikipedia.com

 

 

  • Fin 17e s. La ville de Nice est dotée d’une enceinte aux murs bastionnés.
  • 1690. Le redoutable château de Victor Amédée II de Savoie est enveloppé d’une muraille de 2300 m.
    1. Le château est considéré comme l’un des plus importants d’Europe.
    2. Beaucoup considèrent que le château est imprenable.
    3. La ligne de défense du Comté de Nice comprenait par ailleurs le Fort de Montalban, la Citadelle Saint-Elme de Villefranche et le Fort du Saint-Hospice, proche du Cap-Ferrat.
  • 1691. Le siège de Nice par les troupes de Louis XIV commence dès la fin des travaux de protection de la cité.
    1. Placée sous le commandement de Catinat, l’armée royale s’empare de la cité et du château.
    2. Un boulet fait exploser le donjon où se trouve la poudrière provoquant des centaines de morts.
    3. La capitulation se fait dès le lendemain.
  • 1696. Par le Traité de Turin, Nice revient à la Savoie.
    1. Le Duc de Savoie organise le renforcement des défenses :
      1. Doublement des ouvrages annexes (tenailles, demi-lunes) du rempart du 16e s. de la forteresse, sur ses flancs les plus vulnérables.

 

 

1705. Siège de Nice et destruction du château par Louis XIV

 

 

  • Dans le contexte des querelles de la Succession d’Espagne, Louis XIV entre en guerre contre Victor Amédée III de Savoie.
    1. Nice est une place-forte et un débouché stratégique de la Savoie en Méditerranée.
    2. En dépit de son dispositif défensif impressionnant, les armées de Louis XIV, sous le commandement de La Fueillade, passent le Var et mettent le siège à Nice et à sa Citadelle.
    3. Les combats sont plus longs que lors du précédent siège de 1691.
    4. 1705. 5 avril. La Ville de Nice se rend mais la Citadelle résiste aux tirs de l’artillerie du Duc de Berwick.
    5. 1706. 2 janvier. avant la capitulation, Louis XIV donne l’ordre de détruire et d’araser à l’explosif tous les restes de constructions de la citadelle.
    6. 1706. 4 janvier. La citadelle capitule à son tout sous les tirs de 113 canons et mortiers pendant 54 jours de tirs.
    7. 1706. 12 juillet. La destruction totale du site est engagée par un entrepreneur sur un cahier des charges précisant que le travail « commencera de la première à la dernière pierre de la fortification afin que rien ne reste« …
      1. Pendant 6 mois, explosifs, pelles, pioches, sacs de sable détruisent et évacuent ce qui reste de la Citadelle de Nice.
    8. Depuis, le site a servi de carrière ce qui a éliminé les rares traces laissées.

 

 

Des ruines aux jardins

 

Jardin arboré de la Colline du Château © Verlinden.

 

 

  • 1713. Nice et son Comté son rendus à Victor Amédée II par le Traité d’Utrecht.
    1. L’idée de reconstruction de fortifications est abandonnée.
  • 1830. Le Roi Charles-Félix ordonne la création d’un jardin paysager arboré avec voies d’accès et cascade.
  • 19e s. L’aristocratie internationale visitant Nice fait du jardin l’un de ses lieux de promenade préférés.
    1. Après l’annexion de Nice à la France, Napoléon III est l’un des premiers visiteurs officiels français. Il déclare « C’est le plus beau des paysages qu’il m’ait été donné de voir, c’est admirable ! ».
  • 1943 1944. L’armée allemande d’occupation fortifie la colline : canons dans le local de l’ascenseur actuel, casernements creusés dans le roc, tunnels entre la plage et le sommet…
  • 2007. Les travaux de construction pour le tramway  permettent aux archéologues de mettre à jour des vestiges importants :
    1. Dans le secteur Garibaldi. Restes d’une tour médiévale, la Tour Pairolière, bastions arasés en 1706 qui sont conservés dans une crypte archéologique ouverte aux visites. Entrée Place Troja.
  • Sur la colline, et en dépit des destructions systématiques, quelques éléments ont été mis à jour !
    1. Grands blocs provenant de l’ancien château.
    2. Base du mur nord de l’ancien donjon avec la trace d’un impact de boulet, à proximité du belvédère surplombant la cascade.

 

 

Tour Bellanda


 

 

Tour Bellanda © Verlinden

 

 

  • Autrefois appelée Tour Bellevue.
  • Sur le flanc de la Colline du Château.
    1. Place du 8 Mai.
    2. Ascenseur de la tour en principe gratuit – Escalier Lesage.
    3. Accès différent en été (8h – 20h, en principe) et en hiver (8h – 18 h en principe). Superbe panorama sur le Vieux-Nice.
    4. Imposant édifice de forme circulaire.

 

 

Le Cimetière du Château


 

 

  • Situé sur la Colline du Château côté nord.
  • Entrée sur l’Allée François Aragon.

 

 

Histoire du Cimetière

 

 

  • 1783. Edit. La Colline du Château, devenue un terrain vague après la destruction de ses défenses en 1706 par les soldats de Louis XIV, est choisie pour y établir un cimetière.
  • Dans un premier temps, le cimetière est quelque peu boudé par les Niçois.
  • 19e s. La construction de monuments funéraires remarquables décide les Niçois à se rendre au cimetière.

 

 

Aménagement et tombes

 

 

  • Depuis le cimetière, la vue panoramique est superbe à la fois côté montagne et côté mer.
  • Le cimetière du Château est aménagé en terrasses.

 

 

 

 

 

 

  • Les monuments les plus spectaculaires qui y sont nombreux occupent le dernier niveau.
    1. De très nombreuses notabilités politiques et sociales de la fin du 19e s. – 20 e s. ont des tombes qui sont des œuvres d’art sculptural.
    2. De nombreux étrangers issus du tourisme hivernal (Allemands, Américains, Anglais, Polonais, Russes…) sont enterrés ici.
    3. Parmi les sépultures spectaculaires
      1. Tombes inspirées par les sarcophages romains. Parmi les plus anciennes.
      2. Tombes d’influence ligure avec un réalisme minutieux.
      3. Pyramide face à l’entrée en hommage aux morts de l’incendie du Théâtre Minicipal, en 1881.
      4. Ilhami Hussein Pacha. Art funéraire oriental.
      5. Parmi les célébrités enterrées :
        1. Bavastro (Joseph). Marin.  Corsaire. Sampierdarena, République de Gênes, – Alger,  à Alger. Passe l’essentiel de sa vie à Nice.
          1. Son corps est rapatrié à Nice, sa ville de cœur.
        2. Desor (Edouard). 13 février, Friedrichsdorf près de Francfort-sur-le-Main1811 – Nice, 23 février 1882. Zoologiste, géologue, préhistorien et alpiniste suisse d’origine française.
          1. Monument funéraire constitué d’un monolithe de granite jaune importé du Jura Suisse.
        3. Gambetta (Léon). 18381882. Homme Politique. Président du Conseil en 1881.
          1. Mort le 31 décembre 1882 d’une septicémie doublée d’une inflammation du péritoine consécutive à une blessure à la main en manipulant une arme.
          2. Une partie de son corps est inhumée selon ses vœux auprès de sa mère.
            1. La partie du corps est embaumée et enterrée.
            2. Le cerveau, l’appendice, une partie du bras et de la main ont été dépecés par la Faculté de Médecine pour autopsie.
          3. 1920. 11 novembre. Son cœur est placé dans une urne et transféré au Panthéon.
        4. Garibaldi. Famille.
        5. Leroux (Gaston). Paris, Nice. Ecrivain surtout connu pour ses romans policiers empreints de fantastique.
          1. 1908. Son roman Le Mystère de la Chambre Jaune a inspiré les Surréalistes. Son personnage de Rouletabille jouit d’une grande notoriété.
          2. Parmi ses œuvres : Le Fantôme de l’Opéra en 1910La Poupée sanglante en 1923 et la série des Chéri-Bibi à partir de 1913.
          3. Plusieurs films et téléfilms ont été tournés à partir de ses romans.
        6. Sandberg (Serge).  Kaunas (Lituanie),  27 novembre 1879Nice, 5 janvier 1981. Exploitant de salles de cinéma, producteur et distributeur français.

 

 

Chapelle de la Sainte-Trinité

 

 

Chapelle Ste-Trinité © Verlinden

 

 

    1. A droite de l’entrée.
    2. Datée de 1935. Architecte François Aragon qui signe également les belles fresques de l’intérieur.
    3. Belle chapelle soignée aux accents baroques à l’extérieur et à l’intérieur.
    4. Elégant clocher terminé par une coupole couverte de tuiles vernissées multicolores.
    5. Belle couleur ocre de la construction.
    6. Nef soignée.
    7. Abrite les caveaux des chanoines de la Cathédrale de Nice.
    8. Messe régulièrement célébrée.
    9. Bénédiction des tombes le 1er novembre.

 

 

Cimetière Juif

 

 

  • Jouxte le cimetière chrétien.
  • 2007. L’Allée longeant le cimetière au sud est renommée Allée des Justes.
  • 2014. Un Mur d’Honneur est érigé en l’honneur des hommes et femmes qui ont caché des Juifs traqués par les occupants lors de la Seconde Guerre Mondiale.
  • A l’entrée, un Cénotaphe en souvenir des Juifs victimes de la Shoah arrêtes à Nice.
  • Parmi les célébrités enterrées
    1. Goscinny (René). Père – scénariste d’Astérix et rédacteur en chef de Pilote.
    2. Lattès. Famille.

 

 

La Colline du Château insolite


 

 

Le Coup de canon de Midi

 

 

  • Tous les jours,  sauf le 14 juillet en mémoire des 86 victimes de l’attentat de Nice, un coup de canon est tiré à midi depuis la Colline du Château.
    1. En réalité, il s’agit d’un marron d’air pyrotechnique.
      1. La poudre noire propulse la bombe à 60 m de haut.
      2. Arrivée au sommet, la bombe explose sans faire de couleur.
    2. Le coup est puissant et s’entend de loin.
    3. La tradition remonte à un Soldat Ecossais.
      1. 1862. L’Ecossais Sir Thomas Coventry mange chez lui avec ses officiers.
        1. Comme sa femme est souvent en retard, il utilise ce coup de canon comme signal pour qu’elle lui faire à manger.
        2. Une fois  rentré chez lui dans son château d’Edimbourg, Coventry laisse une somme d’argent à la mairie de Nice pour que ce rituel perdure.
        3. Par la suite, Malaussena  fait voter un arrêté municipal pour que cette tradition perdure.
      2. Une fois par an, le coup de canon a une heure d’avance : chaque 1er avril, le coup est donné à 11 heures.

 

 

Loisirs sur la Colline du Château


 

 

  • La Colline du Château a plusieurs dimensions :
    1. Historique.
    2. Romantique.
    3. Promenade.
  • Le site n’est pas seulement visité par les touristes.
  • La Colline du Château est un lieu de sortie et de promenade pour les Niçois.
    1. Superbes promenades dans les allées.
    2. Jardin d’enfants.
    3. 2 points de restauration.
    4. Terrain de Sports La Semeuse.

 

 

 

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