Riez Les colonnes romaines. © 412.

 

 

Provence 7

Riez à visiter (04)

 

 

 

 

 

 

 

Ciré romaine au 1er siècle, Riez (ou Riez-la-Romaine) a une histoire longue et dense dont elle a su garder des vestiges  forts.

 

 

 

 

 

Situation de Riez (04)

 

 

  • Alpes-de-Haute-Provence (04)
  • Le village de Riez est situé au pied de la colline Sainte-Maxime, site classé aux Monuments Historiques à plusieurs titres :
    1. La chapelle est Classée Monument Historique.
    2. Le cyprès du cimetière est classé « arbre remarquable ».
  • La butte formée par la colline Saint-Maxime domine trois vallées qui se rejoignent au confluent de deux cours d’eau : le Colostre et son affluent l’Auvestre.
    1. Les cours d’eau ont formé la butte par érosion sur ses flancs.
  • Riez est positionnée  au croisement des routes historiques.
    1. Route vers les Alpes, par Digne.
    2. Route vers la vallée de la Durance, par Valensole.
    3. Au Sud, routes reliées au Haut Var (83) et à Aix-en-Provence (13).

 

 

Communes limitrophes de Riez

 

 

 

Accès à Riez

 

 

 

Distances depuis Riez

 

 

 

Histoire de Riez

 

 

Antiquité

 

  • Antiquité pré-romaine. Riez  serait l’ancienne capitale de la tribu des Reii (Reiens-Apollinares, Reinsi) dont la butte Saint-Maxime constitue un oppidum.
    1. La tribu celto-ligure des Reii appartient à la confédération des Salyens proche des Voconces et non aux Albices, comme on l’a longtemps pensé.
    2. Leur chef-lieu est Alebaece-Reiorum-Apollinarium (oppidum mentionné au 1er s. ap. J.-C.).
  • Les Romains fondent la Colonie Julia Augusta Reiorum Apollinarium dans la plaine sous la butte Saint-Maxime. Plusieurs éléments contribuent à cette création :
    1. Le croisement d’axes de communication dont les Romains feront des voies plus rationnelles.
    2. Une plaine alluviale à 520 m d’altitude.
    3. La possibilité d’y établir un important établissement thermal.
  • Riez devient l’une des treize cités de droit latin de la Narbonnaise.
    1. La cité est dirigée par des quattuorvirs.
    2. An 3. Une voie reliant Riez à Aix-en-Provence est construite. Elle traverse le Verdon à Garruby.
    3. Une voie figurée sur la Table de Peutinger relie Riez à Fréjus.
    4. Une troisième voie part en direction de Digne.
  • 2e s. Christianisation probable.
  • 4e s. Reis Apollinaris est cité.
  • 434. Riez devient un évêché.
    1. Le premier évêque est Maxime, ancien abbé de Lérins dont la mort se situe vers 460 et qui est très tôt vénéré comme saint.
    2. Maxime  de Riez est vraisemblablement le 1er évêque a utiliser le baptistère.
  • 439. Novembre. Riez accueille un concile (Concilium Regense) au cours duquel Armentarius, évêque d’Embrun, est déposé.
  • 442. Regensium Episcopus est cité.

 

 

Du Moyen-Âge à la Révolution française

 

  • Le passé romain et chrétien de Riez et sa situation géographique de carrefour lui permettent de rester importante au Moyen-Âge.
    1. Riez reste une capitale régionale pendant tout le Moyen-Âge.
    2. Pendant toute la durée du Moyen-Âge , les évêques sont les seigneurs de Riez.
  • 6e s7e s. Face aux dangers grandissants, l’agglomération de la plaine est abandonnée. Le village revient sur les hauteurs de l’ancien oppidum Saint-Maxime où l’évêché est établi.
    1. In pago Regense est cité.
    2. Le siège épiscopal  de Notre-Dame-de-la-Sède est abandonné pour l’église sainte-Maxime.
    3. Le culte est pratiqué dans les deux églises jusqu’au 15e s.
  • 10e s. Les cadets des vicomtes de Marseille s’emparent de Riez.
    1. 990. Civitati Regensi est cité.
    2. Une motte castrale protégée par un fossé de 10 m de large est établie au lieu-dit Mauroue.
  • v. 1000 – 1350. La plaine est de nouveau habitée. Riez se divise en deux parties.
    1. 1097. A de Reges est cité.
    2. La ville haute est assimilée au château.
    3. La ville basse s’étend avec les bourgs Bourg Neuf, Saint-Sols et Saint-Marc.
    4. Deux ponts favorisent les échanges : le pont Notre-Dame et le pont du Reclus.
  • Riez est un prospère marché de redistribution à vocation régionale.
  • Les ordres mendiants s’installent à Riez.
    1. Couvent des Cordeliers, hors-les-murs.
    2. Couvent des Capucins, hors les murs.
    3. Couvent des Ursulines, à l’intérieur de la cité.
  • 1232. L’église de Riez est jumelée avec celle de Vernon (en Normandie).
    1. Toutes deux vouent un culte à saint Maxime.
    2. On appelle cet accord une « société ».
  • 1285. Riez accueille son second concile.
  • 1334. Toussaint. Le tournoi de Riez se termine tragiquement.
    1. Guillaume Maurini, clavaire de Digne (1317-1324) qui est originaire de Riez, doit faire transporter le corps de son ami, Annibal de Moustiers, dans sa maison après une blessure mortelle.
  • 1358Elzéar d’Oraison, citoyen de Digne et seigneur d’Oraison, participe à la lutte contre les troupes de l’Archiprêtre.
  • La Grande Peste fait des ravages.
  •  1361. Décembre. La troupe espagnole de Tristamine ravage la Provence et met à sac Riez.
    1. Raybaud de Châteauneuf, gouverneur du château épiscopal, réussit à résister dans sa forteresse.
    2. Les Espagnols détruisent les habitations de la ville haute et de la ville basse.
    3. 1362. 28 janvier. Le siège du château est levé après la signature d’un traité à Draguignan.
  • 13811384. Reconstruction de l’enceinte de Riez sur un périmètre réduit.
    1. Le mur d’enceinte ne compte plus que deux portes, au lieu des cinq de la précédente muraille.
  • 15e s. Renforcement des défenses de Riez.
  • 15e s. La cathédrale antique est partiellement détruite.
  • 14421471.  20 familles viennent d’Entrevaux pour s’installer à Riez.
  • 1520. Après la destruction complète de la cathédrale antique de Notre-Dame de la Sède, la cathédrale Sainte-Maxime reste seule.
  • Afin de faire face aux Guerres de Religion, Riez se dote de puissants moyens de défense.
    1. La Valette, duc d’Epernon rajoute des bastions, équipe la place d’une artillerie et y installe une garnison corse.
  • 1574. Les moyens humains et matériels mis pour défendre Riez ne réussissent pas à l’empêcher d’être prise  par les protestants.
  • 1575. Les Huguenots quittent la place qu’ils laissent dans un triste état :
    1. Le chœur de la cathédrale a été incendié.
    2. La voûte de la cathédrale s’est effondrée.
    3. Le clocher de la cathédrale est détruit.
    4. Des livres anciens sont brûlés.
    5. Le couvent des Cordeliers a été incendié.
  • 1596. la population détruit le château et la cathédrale Saint-Maxime.
  • 1632. renouvellement du jumelage des églises de Riez et de Vernon (Normandie).
  • 17171718. L’évêque Louis-Balthazar Phélipeaux d’Herbaut rénove et agrandit un bâtiment du centre-ville pour en faire un hôpital, l’Hôtel Dieu.
  • La Foire de Riez se maintient jusqu’à la fin de l’Ancien Régime.
  • Un bureau de Poste est établi à la fin de l’Ancien Régime.
  • Avant la Révolution, Riez est une des rares cités à accueillir une loge maçonnique.
    1. La loge  est nommée Saint-Jean des Harmoniphiles (« des amis de l’harmonie »).
    2. La loge est affiliée celle  de Saint-Jean d’Écosse de Marseille.
  •  1788. Mauvaises récoltes.
  • 17881789. Elections des Etats de Provence qui renforcent les oppositions et provoquent des insurrections locales (mars).
  • 17881789. Hiver très froid.
  • 1789. 27 et 28 mars. Soulèvements à Riez.
    1. Emeute frumentaire.
    2. Prise à partie de François de Clugny, évêque de Riez.
    3. Les effectifs des forces de l’ordre sont renforcés, des poursuites judiciaires sont initiées sans que les condamnations ne soient exécutées.
    4. Août. Amnistie.
  • La Révolution supprime le diocèse de Riez.
  • 1799. Des bandes de brigands ravagent les Basses-Alpes.
    1. Le 15 octobre, les brigands torturent et assassinent 11 personnes.
    2. L’évènement est connu comme la « Tuerie de Riez ».

 

 

Epoque contemporaine

 

  • 1851. 2 décembre. Le Coup d’Etat de Louis-Napoléon Bonaparte contre la Deuxième République provoque une vive réaction autour de Riez.
    1. Parmi les insurgés, 41 habitants de Riez sont jugés, la majorité est condamnée à la déportation en Algérie.
  • 1863. Riez possède une école primaire pour les garçons.
  • 1944. 18 août. Trois jours après le débarquement en Provence, la colonne du général Butler libère Riez.
    1. Dans la journée, la progression des blindés alliés a été de 70 km sans accrochage.
    2. Le 19 août. Deux colonnes quittent Riez. L’une vers Valensole et la Durance, l’autre vers Digne.
  • Milieu 20e s. Abandon de la culture de la vigne qui avait longtemps fait la réputation de Riez.

 

 

Places et rues de Riez

 

 

La vieille ville de Riez possède une très intéressante  architecture typique de la Haute-Provence :

 

  • Des rues étroites.
  • Des façades colorées de maisons de maîtres ou hôtels (médiéval et Renaissance).

    1. Hôtel Mazan.
      1. Il devient le Musée Lapidaire en reprenant une partie des collections stockées dans le baptistère.
      2. Renaissance et 17e s.
    2. Hôtel Ferrier.
      1. Fin 15e s. Le plus ancien.
      2. Construit par l’évêque de Riez Marc Lascaris de Tende.
      3. 2006. Travaux de consolidation.
      4. 2012. Effondrement.
  • Plusieurs maisons abritent encore des gypseries des 16e s et 17e s.
  • Place des Ormeaux.
  • Place du Quinconce.
  • Place du Centenaire.
  • Place de la Colonne.
    1. Fontaine de La Colonne. Classée Monuments Historiques 1921.
  • Beau panorama depuis la chapelle Sainte-Maxime.

 

 

Monuments et bâtiments remarquables de Riez

 

 

  • Colonnade antique.
    1. Le monument se situe dans un pré entre le Colostre et l’Auvestre.
    2. Quatre colonnes romaines monolithiques de granit gris, d’environ 5,90 m de haut.
    3. Les colonnes sont surmontées de chapiteaux corinthiens en marbre blanc et supportent encore une architrave.
    4. Ce monument représente les vestiges d’un temple romain du 1er s. qui pourrait être dédié à Apollon.
    5. 1840. Les Colonnes de Riez sont classées Monuments Historiques.
  • Thermes romains.
    1. 1842. Découverte.
    2. 1970. Fouilles.
  • Clocher de l’Horloge
    1. Vestige des remparts.
    2. 16e s. Probable mise en place.
  • Portes de la ville
    1. Porte Aiguière.
    2. Porte Saint-Sols (ou Sanson).
  • Cadran Solaire.
    1. Sur la place Saint-Antoine.
    2. 1806. Création.
    3. Forme carrée. Sobre. Lignes noires sur fond blanc.
    4. Inscription « L’instant le plus serein est marqué par une ombre ».
  • Fontaine Benoîte et son lavoir.
    1. 15e s. Une fontaine occupe déjà l’emplacement.
    2. 1879. Date de la fontaine actuelle. Le village compte alors environ 3000 habitants.
    3. Situation de la Fontaine : face à la Porte Sanson.
    4. Son emplacement la destine aussi bien aux habitants qu’aux voyageurs de passage.
    5. Quelques années après la fontaine, le lavoir est construit afin d’éviter de descendre jusqu’au Colostre pour laver le linge.

 

 

Monuments chrétiens de Riez

 

 

  • Baptistère de Riez.
    1. L’un des plus anciens baptistères de France et l’un des mieux conservés.
    2. 5e s. Date probable de la construction. Il fait partie du premier groupe cathédral détruit
    3. Le baptistère est bâti avec des matériaux romains en remploi.
    4. Le bâtiment a un plan carré.
    5. L’intérieur a un plan octogonal. Le chiffre 8 est fortement associé au sacrement du baptême comme symbole de nouvelle naissance.
    6. Quatre absidioles, dont l’une dédiée à l’autel s’enfoncent dans les murs sans faire saillie à l’extérieur.
    7. Huit colonnes antiques de granit importées d’Asie Mineure (Turquie actuelle) sont surmontées de chapiteaux corinthiens en marbre.
      1. Elles sont disposées en cercle autour de la cuve baptismale.
    8. 12e s. Reconstruction de la coupole.
    9. 1840. Monument historique.
    10. 1929. Le baptistère devient le musée lapidaire avant de devenir un dépôt lapidaire.
    11. 20e s. Remarquable restauration du baptistère qui a permis de mieux comprendre le rite du baptême.
      1. Entrée et sortie, place de l’évêque, absence de fenêtre…
  • Cathédrale primitive Notre-Dame-de-la-Sède.
    1. 5e s. Date probable de la construction de la 1ère cathédrale, en fonction du 1er évêque (Maxime) et du baptistère.
    2. 15e s. – 16e s. Destruction de la cathédrale.
    3. Vestiges face à l’entrée du baptistère.
    4. Une restauration prochaine est prévue.
  • Chapelle Sainte-Maxime et son ermitage sur les bases de la deuxième cathédrale.
    1. Située sur la colline Sainte-Maxime  qui domine la ville basse. Classée.
    2. 12e s. Bases romanes. Le site est occupé par le deuxième cathédrale de Riez.
    3. 1575. La deuxième cathédrale de Riez est sérieusement dégradée par les protestants.
    4. 1596. La deuxième cathédrale est détruite par la population.
    5. 1665. Achèvement de la construction de la chapelle sur l’emplacement de la deuxième cathédrale.
    6. Déambulatoire reposant sur 6 colonnes corinthiennes antiques.
    7. Une communauté de Sœurs Clarisses est installée sur le site.
  • Notre-Dame-du-Siège-et-Sainte-Maxime sur les ruines de la troisième cathédrale.
    1. 1490 1524. Construction de la troisième cathédrale de Riez, après démolition de la cathédrale primitive.
    2. Elle est placée sous le patronage de saint Maxime de Riez et de sainte Thècle.
    3. La cathédrale est édifiée contre les remparts.
    4. 1574. Travaux financés par Henri III suite à des destructions par les protestants.
      1. Le chœur et la nef son reconstruits. Ils sont conservés dans le bâtiment actuel.
    5. 1594. La sacristie est achevée et correspond à la sacristie actuelle.
    6. 1599. Première pierre du clocher posée.
    7. 1605. Achèvement des travaux.
    8. 1649. L’évêque Louis Doni d’Attichy fait ajouter 7 chapelles.
    9. 1842. Effondrement de la cathédrale dont seulement quelques parties sont sauvées.
    10. Fin 19e s. L’église actuelle est construite sur les bases de la cathédrale.
    11. L’état du bâtiment est extrêmement préoccupant.
  • Eglise des Capucins.
    1. Chevet et chapelle du 17e s.
  • Ancien Palais épiscopal.
    1. Transformé en local municipal.
    2. 15e s. Construction.
    3. 17e s. Modifications.
  • Ancien Couvent des Capucins.
    1. Transformé en atelier de faïences.
    2. Possède une chapelle qui ne se visite pas.
  • Ancien Couvent des Cordeliers.
    1. Devenu le siège de la trésorerie.

 

 

La Nature à Riez

 

 

2 rivières

 

  •  Le Colostre.
    1. Prend sa source au col de Saint-Jurs.
    2.  Affluent du Verdon qu’il rejoint à Gréoux-les-Bains.
  •  L’Auvestre.
    1. Affluent du Colostre.
    2. La confluence est légèrement en aval du village.

 

 

Arbres importants

 

  • Cyprès du cimetière classé « Arbre Remarquable« .
  • Pins sur le plateau.
  • Oliviers.

 

 

Activités de production

 

 

 

 Artisanat à Riez

 

 

 

 

Célébrités liées à Riez

 

 

  • Abeille. Gaspard.
    1. Riez, 1648 Paris, 1718.
    2. Frère de Scipion.
    3. Homme d’Église, poète et auteur dramatique français.
    4. 1704. Académicien.
  • Abeille. Scipion
    1. Frère de Gaspard.
    2. Chirurgien militaire.
    3. 1696. Auteur du livre  « Le parfait chirurgien d’armée ».
  • Bérenger. Laurent-Pierre
    1. Riez, 1749 Lyon, 1822.
    2. Homme de lettres.
  • Bouret. Henri-Gaspard-Charles.
    1. Riez, 17521805.
    2. Député à la Convention et aux Cinq-Cents.
  • Chais. Auguste
    1. Riez, 1793 1870.
    2. 1848. Député à l’Assemblée Constituante.
  • Fauste de Riez
    1. 400410 – v. 493),
    2. Faustus Regiensis ou Reiensis.
    3. Abbé de Lérins, puis évêque de Riez.
    4. Saint chrétien fêté le 28 septembre
  • Féraud. Jean-Joseph-Maxime
    1. 18101897.
    2. Historien.
  • Foucou. Jean-Joseph.
    1. Riez, 1739Paris, 1821.
    2. Sculpteur.
  • Maxime de Riez.
    1. Naissance à Chateauredon, près de Digne.
    2. Moine de Lérins.
      1. Erudit. Humaniste.
      2. Succède à saint Honorat lorsqu’il devient évêque d’Arles.
      3. Lérins est alors un phare du Christianisme en Occident.
    3. 434. Maxime accepte l’évêché de Riez après avoir refusé celui de Fréjus.
    4. Maxime entretient une correspondance suivie avec les papes.
    5. Maxime fonde des monastères et contribue au rayonnement de l’Eglise de Provence.
    6. Ardent participant des grands conciles provinciaux à Orange (441), Vaison-la-Romaine (442) et Arles (451 et 453).
    7. L’histoire du baptistère de Riez est fortement liée à l’action de Maxime.
    8. 460. Maxime meurt entouré de ses fidèles après 27 ans de mission de Charité et de Pénitence.
    9. 461. Saint-Faust succède à Maxime.
  • Morénon. Honoré.
    1. Peintre
    2. 1709. Tableau de l’autel de la chapelle de la Sainte-Trinité à Tourtour.
  • Proal. Jules.
    1. Riez, 1851 1933.
    2. 1885. Député.
  • Rabbe. Alphons.
    1. Riez, 1786 – Paris, 1830.
    2. Historien et journaliste.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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